Les Tannaïm et les Amoraïm que vous croisez à chaque daf, les grands commentateurs, et les lieux où la Torah orale a grandi — chaque notice est sourcée sur Sefaria, rien n'est raconté de mémoire.
Nassi d'Israël à la fin de l'époque du second Temple, fondateur de l'école de Hillel.
Contemporain et interlocuteur de Hillel, fondateur de l'école de Chammaï.
Tanna, refondateur du judaïsme rabbinique à Yavné après la destruction du Temple.
Nassi du Sanhédrin à Yavné, de la maison de Hillel.
Tanna de la deuxième génération, maître de Rabbi Akiva, surnommé « citerne qui ne perd pas une goutte ».
Tanna de la deuxième génération, interlocuteur constant de Rabbi Éliézer.
Tanna majeur de la troisième génération, berger devenu maître de dizaines de milliers de disciples, mort en martyr.
Tanna de la troisième génération, compagnon de Rabbi Akiva, de la ville de Lod.
Tanna de la troisième génération, auteur des treize règles d'interprétation de la Torah.
Tanna de la quatrième génération, disciple de Rabbi Akiva ; les michnayot anonymes suivent son enseignement.
Tanna de la quatrième génération, « premier des orateurs en tout lieu ».
Tanna de la quatrième génération ; la halakha suit son avis face à ses contemporains.
Tanna de la quatrième génération, disciple de Rabbi Akiva ; la tradition lui attache le Zohar.
Tanna, nommé à la tête de l'académie de Yavné, prêtre descendant d'Ezra.
Nassi du Sanhédrin après la révolte de Bar Kokhba, père de Rabbi Yéhouda HaNassi.
Rédacteur de la Michna, appelé simplement « Rabbi » dans le Talmud.
Tanna de la troisième génération, « le Galiléen », interlocuteur de Rabbi Akiva.
Tanna de la cinquième génération, venu de Babylonie, av beit din du Sanhédrin.
Tanna de la quatrième génération, disciple de Rabbi Akiva ; la Tossefta suit son enseignement.
Tanna de la cinquième génération, disciple de Rabbi Méïr.
Tanna ; son enseignement est « peu abondant mais pur » (la halakha le suit).
Disciple de Rabbi Yéhouda HaNassi, maître de Tsippori, à la charnière des Tannaïm et des Amoraïm.
De la dernière génération des Tannaïm, compilateur de baraïtot, monté de Babylonie.
Tanna, disciple dévoué de Rabbi Ychmaël, gagné ensuite à l'approche de Rabbi Akiva.
Disciple de Rabbi Yéhouda HaNassi, descendu en Babylonie auprès de Rav.
Amora majeur d'Israël (deuxième génération), maître de l'académie de Tibériade ; le Talmud de Jérusalem repose sur son école.
Amora d'Israël, beau-frère et interlocuteur permanent de Rabbi Yo'hanan.
Amora d'Israël (troisième génération), disciple de Rabbi Yo'hanan ; « Rabbi Élazar » sans autre précision dans la Guemara.
Amora d'Israël de la première génération, maître de Lod, célèbre pour ses aggadot.
Amora d'Israël (troisième génération), maître de Césarée, disciple de Rabbi Yo'hanan.
Amora d'Israël (troisième génération), à la tête de l'académie de Tibériade avec Rabbi Assi.
Amora d'Israël (troisième génération), compagnon inséparable de Rabbi Ami, « prêtres illustres d'Israël ».
Amora monté de Babylonie en Israël (troisième génération), célèbre pour sa piété scrupuleuse.
Amora d'Israël (quatrième génération), connu pour ses questions aux limites des concepts.
Amora de la troisième génération, voyageur entre Babylonie et Israël.
Amora d'Israël, maître réputé de l'aggada autant que de la halakha.
Amora d'Israël de la première génération, maître de Rabbi Yo'hanan.
Amora d'Israël, « père de la Michna » : ses recueils de baraïtot font autorité.
Amora d'Israël, grand transmetteur d'aggada au nom de Rabbi Yonatan.
Amora d'Israël (troisième génération), disciple fidèle de Rabbi Yo'hanan.
Fondateur de l'académie de Soura, première génération des Amoraïm de Babylonie ; « Rav » sans autre précision.
Maître de Nehardea, première génération des Amoraïm de Babylonie, autorité en droit civil et en astronomie.
Amora de Babylonie (deuxième génération), chef de l'académie de Soura après Rav.
Amora de Babylonie (deuxième génération), fondateur de l'académie de Poumbedita.
Amora de Babylonie (troisième génération), maître de Soura, prêtre réputé pour sa sagacité.
Amora de Babylonie, juge de la maison de l'exilarque à Nehardea ; « Rav Na'hman » sans autre précision.
Amora de Babylonie (troisième génération), aveugle, célèbre pour sa maîtrise des baraïtot.
Amora de Babylonie (troisième génération), chef de Poumbedita, « déracineur de montagnes ».
Amora de Babylonie (troisième génération), chef de Poumbedita, « Sinaï » pour l'étendue de son savoir.
Amora de Babylonie (quatrième génération), chef de Poumbedita ; ses controverses avec Rava structurent le Talmud.
Amora de Babylonie (quatrième génération), maître de Ma'hoza ; la halakha le suit face à Abbayé (sauf six cas).
Amora de Babylonie (cinquième génération), fondateur de l'académie de Naresh.
Amora de Babylonie (sixième génération), maître de Soura, rédacteur principal du Talmud de Babylone.
Amora de Babylonie, collaborateur de Rav Achi dans la rédaction du Talmud ; « fin de l'instruction ».
Nom de plusieurs Amoraïm de Babylonie, dont le disciple de Rav monté en Israël.
Amora de Babylonie (troisième génération), loué pour sa piété et sa dialectique.
Amora de Babylonie (quatrième génération), chef de Poumbedita après Rava.
Amora voyageur entre Israël et la Babylonie, rapporteur des enseignements d'Israël.
Amora de Babylonie, disciple de Rav, réputé pour son mérite protecteur.
Amora de Babylonie, disciple de Rav ; plusieurs prières du Talmud portent son nom.
Amora de Babylonie (cinquième génération), chef de l'académie de Poumbedita.
Amora de Babylonie, commerçant exemplaire d'honnêteté, voyageur vers Israël.
Amora de Babylonie de la première génération, compagnon de Rav Kahana auprès de Rav.
Amora d'Israël, voyageur régulier vers la Babylonie où il transmettait les enseignements d'Israël.
Amora de Babylonie (sixième génération), contemporain de Rav Achi, célèbre pour sa piété.
Amora de Babylonie (sixième génération), maître de Nehardea.
Exilarque de Babylonie et disciple de Chmouel, modèle de charité discrète.
Rabbi Chlomo ben Yits'haki de Troyes, LE commentateur du 'Houmach et du Talmud.
Écoles franco-allemandes des XIIᵉ–XIIIᵉ siècles (petits-fils et disciples de Rachi) dont les Tossafot dialoguent avec tout le Talmud.
Yaakov ben Méïr, petit-fils de Rachi, chef de file des Tossafistes.
Rabbénou 'Hananel ben 'Houchiel de Kairouan, premier commentateur suivi du Talmud.
Rabbi Yits'hak Alfassi, auteur des Halakhot : l'épine dorsale de la décision halakhique.
Rabbi Moché ben Maïmon : Michné Torah, Guide des égarés, commentaire de la Michna.
Rabbi Moché ben Na'hman de Gérone, commentateur du 'Houmach et du Talmud, monté à Jérusalem.
Rabbi Chlomo ben Aderet de Barcelone, disciple du Ramban, maître des novellae et des responsa.
Rabbi Yom Tov ben Avraham de Séville, ses 'hidouchim comptent parmi les plus étudiés.
Rabbénou Nissim de Gérone, commentateur du Rif et de Nedarim.
Rabbénou Acher ben Yé'hiel, d'Allemagne à Tolède ; ses Pissqei HaRoch fondent la halakha.
Chmouel ben Méïr, petit-fils de Rachi, maître du sens littéral (pchat).
Avraham ibn Ezra, grammairien, poète et commentateur du Tanakh de l'Espagne médiévale.
Rabbi David Kim'hi de Narbonne, grammairien et commentateur des Prophètes.
Rabbi Lévi ben Guerchom, commentateur du Tanakh, philosophe et astronome provençal.
Rabbi Mena'hem HaMéiri de Perpignan, son Beit HaBe'hira synthétise tout le Talmud.
Rabbi Chmouel Eidels, commentateur classique des halakhot et aggadot du Talmud.
Auteur du Beit Yossef et du Choul'han Aroukh, le code de la loi juive, à Safed.
Rabbi Moché Isserlès de Cracovie, ses gloses achkénazes complètent le Choul'han Aroukh.
Metsoudat David et Metsoudat Tsion, commentaires des Prophètes par les rabbins Altschuler (père et fils).
Rav Adin Even-Israël Steinsaltz, traducteur et élucidateur du Talmud entier ; sa traduction anglaise sert de filet sur Omeq.
Académie fondée par Rav en Babylonie (219) ; y furent rédigées de larges parts du Talmud de Babylone.
Ville marchande sur le Tigre, siège de l'académie de Rava.
Terre du grand exil et du Talmud de Babylone, foyer des académies de Soura et Poumbedita.
Refuge du Sanhédrin après la destruction du Temple : « Donne-moi Yavné et ses Sages ».
Ville de Galilée où le Sanhédrin se réinstalla après la révolte de Bar Kokhba.
Siège de l'académie de Rabbi Yo'hanan, dernière demeure du Sanhédrin, ville du Talmud de Jérusalem.
Ville de Rabbi Akiva — celle du séder de la Haggada « à Bné Brak ».
Ville de Judée, siège des académies de Rabbi Éliézer, Rabbi Tarfon et Rabbi Yéhochoua ben Lévi.
La ville du Temple et du Sanhédrin de la Chambre de pierre taillée, cœur de toute la Torah.
Dernière forteresse de Bar Kokhba, tombée en 135 — deuil fondateur du 9 Av.
Port romain de la côte d'Israël, siège de l'académie de Rabbi Abahou.