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Traité Zevachim

44a

Étude de Zevachim 44a

Étude de la Guémara 44a

Guémara
Si le cas grave de l'impureté conférée par un cadavre n'était pas exposé, mais seulement le cas indulgent de l'impureté d'un animal rampant, dirais-je que la punition dans le cas grave est celle de la mort de la main du Ciel? Au contraire, la halakha dans le cas d'une impureté transmise par un cadavre serait dérivée de la halakha dans le cas de l'impureté d'un animal rampant au moyen d'une inférence a fortiori, et il suffit que la conclusion qui émerge d'une inférence a fortiori soit comme sa source, dans ce cas qu'on est passible d'être fouetté pour violation d'une interdiction, et rien de plus.
אִם לֹא נֶאֶמְרוּ חֲמוּרוֹת, הָיִיתִי אוֹמֵר עַל הַחֲמוּרוֹת בְּמִיתָה?! הָא מִטּוּמְאַת שֶׁרֶץ קָאָתְיָא, וְדַיּוֹ לַבָּא מִן הַדִּין לִהְיוֹת כַּנִּדּוֹן!
Ze'eiri dit: En effet, le cas clément fait référence à l'impureté d'un animal rampant, et le cas strict fait référence à l'impureté conférée par un cadavre. Et voici ce que dit la baraïta: Si l'impureté d'un animal rampant était déclarée, et qu'il était déclaré que celui qui mange la deuxième dîme alors qu'il était impur avec une telle impureté a violé une interdiction et que celui qui participe au teruma dans cet état est passible d'être puni de mort par la main du Ciel, et que l'impureté conférée par un cadavre n'était pas mentionnée dans ce contexte, je dirais ce qui suit: Le niveau indulgent d'impureté, celui d'un animal rampant. animal, en ce qui concerne la nourriture avec halakhot indulgente, deuxième dîme, implique la violation d'une interdiction, et en ce qui concerne la nourriture avec halakhot stricte, teruma, cela implique le risque d'être puni de mort de la main du Ciel.
אָמַר זְעֵירִי: קַלּוֹת – טוּמְאַת שֶׁרֶץ, חֲמוּרוֹת – טוּמְאַת מֵת. וְהָכִי קָאָמַר: אִילּוּ נֶאֱמַר טוּמְאַת שֶׁרֶץ וְנֶאֱמַר מַעֲשֵׂר וּתְרוּמָה, וְלֹא נֶאֶמְרָה טוּמְאַת מֵת – הָיִיתִי אוֹמֵר: [קַלּוֹת] עַל הַקַּלּוֹת בְּלָאו, וְעַל הַחֲמוּרוֹת בְּמִיתָה;
Ze'eiri poursuit son explication de la baraïta: Et du fait que le niveau d'impureté indulgent, celui d'un animal rampant, en ce qui concerne la nourriture avec une halakhot stricte, teruma, implique le risque d'être puni de mort par la main du Ciel, on peut déduire que même dans le cas analogue du niveau d'impureté strict, conféré par un cadavre, en ce qui concerne la nourriture avec une halakhot indulgente, il y a une responsabilité d'être puni de la mort aux mains du Ciel. Par conséquent, le niveau strict d'impureté, conféré par un cadavre, a été indiqué en ce qui concerne la deuxième dîme, qui a des halakhot indulgents, pour enseigner que même si quelqu'un a contracté l'impureté d'un cadavre, il a seulement violé l'interdiction de manger la deuxième dîme et n'est pas susceptible d'être puni de mort de la main du Ciel.
וּמִדְּקַלּוֹת עַל הַחֲמוּרוֹת בְּמִיתָה – חֲמוּרוֹת נָמֵי עַל הַקַּלּוֹת בְּמִיתָה; לְכָךְ נֶאֶמְרוּ חֲמוּרוֹת.
§ La Michna enseigne: En ce qui concerne tout article qui a des facteurs permettant, soit pour la consommation par une personne, soit pour être brûlé sur l'autel, on est responsable de le manger en raison de la violation de l'interdiction du piggul. La Guemara cite un verset et une baraïta associée. Le verset déclare: « Et si quelqu’un mange de la chair de son sacrifice de prospérités le troisième jour, cela ne sera pas accepté et cela ne sera pas imputé à celui qui le sacrifie; ce sera du piggul, et l’âme qui en mangera portera son iniquité » (Lévitique 7: 18). La baraïta démontre d'abord que la halakha de piggul s'applique non seulement à une offrande de paix, à propos de laquelle elle est énoncée dans la Torah, mais à toutes les offrandes.
כֹּל שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין, בֵּין לְאָדָם בֵּין לְמִזְבֵּחַ – חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם פִּיגּוּל.
Les Sages ont enseigné dans une baraïta: Ou peut-être que la halakha du piggul s'étend uniquement à une offrande qui est semblable aux offrandes de paix: De même que les offrandes de paix sont remarquables en ce qu'elles sont consommées pendant deux jours et une nuit, de même la halakha de piggul s'applique à toute offrande qui est mangée pendant deux jours et une nuit.
תָּנוּ רַבָּנַן: אוֹ אֵינוֹ מֵבִיא אֶלָּא כַּיּוֹצֵא בִּשְׁלָמִים; מָה שְׁלָמִים מְיוּחָדִים – נֶאֱכָלִין לִשְׁנֵי יָמִים וְלַיְלָה אֶחָד, אַף כֹּל נֶאֱכָל לִשְׁנֵי יָמִים וְלַיְלָה אֶחָד;
Mais quant à une offrande qui n'est consommée que pendant un jour, c'est-à-dire le jour où l'offrande est sacrifiée, et la nuit suivante, par exemple, un sacrifice d'expiation, un sacrifice de culpabilité et un sacrifice de premier-né, d'où vient-il que la halakha de piggul s'applique également à cette offrande? Le verset déclare: « De la chair du sacrifice de paix », ce qui enseigne que le statut de piggul peut s'appliquer à toute offrande dont le reste de la viande est mangé après que ses portions sacrificielles ont été offertes sur l'autel. La baraïta demande: Concernant l'holocauste dont le reste de la viande n'est pas mangé, car il est entièrement brûlé sur l'autel, d'où provient cette halakha? Le verset déclare: « Sacrifice », ce qui inclut toute offrande qui est abattue.
נֶאֱכָל לְיוֹם וָלַיְלָה מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״מִבְּשַׂר״ – כֹּל (שֶׁשִּׁירִין) [שֶׁשְּׁיָרָיו] נֶאֱכָלִין. עוֹלָה שֶׁאֵין שְׁיָרֶיהָ נֶאֱכָלִין, מִנַּיִן? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״זֶבַח״.
La baraïta demande: D'où vient le fait d'inclure les offrandes d'oiseaux, par exemple les colombes ou les pigeons, qui ne sont pas abattus mais dont la nuque est pincée, et les offrandes de repas, jusqu'à ce que j'inclue même le journal d'huile qui accompagne l'offrande de culpabilité d'un lépreux guéri? Le verset déclare à propos de la consommation d’aliments consacrés dans un état de pureté rituelle: « Qu’ils se séparent des objets sacrés des enfants d’Israël, qu’ils me consacrent, et qu’ils ne profanent pas mon saint nom » (Lévitique 22: 2).
מִנַּיִן לְרַבּוֹת הָעוֹפוֹת וְהַמְּנָחוֹת, עַד שֶׁאֲנִי מְרַבֶּה לוֹג שֶׁמֶן שֶׁל מְצוֹרָע? תַּלְמוּד לוֹמַר: ״אֲשֶׁר הֵם מַקְדִּישִׁים לִי״.
La baraïta clarifie cette dérivation: La halakha selon laquelle l'interdiction du notar s'applique à toutes ces offrandes est dérivée d'une analogie verbale de profanation dans le contexte du notar: « Et s'il reste quelque chose jusqu'au troisième jour, il sera brûlé au feu… et quiconque en mangera portera son iniquité, parce qu'il a profané l'objet sacré de l'Éternel » (Lévitique 19: 6-8), et la profanation indiquée dans le verset traitant du rituel. impureté: « Et qu’ils ne profanent pas mon saint nom. » Et la halakha que piggul applique à toutes ces offrandes est ensuite dérivée d'une analogie verbale de « l'iniquité » dans le contexte de piggul et de « l'iniquité » énoncée dans le verset traitant de notar. En ce qui concerne le piggul, le verset déclare: « Ce sera du piggul, et celui qui en mangera portera son iniquité » (Lévitique 7: 18), et en ce qui concerne le notar, il est dit dans le verset susmentionné: « Et quiconque en mangera portera son iniquité. »
וְאָתֵי נוֹתָר ״חִילּוּל״–״חִילּוּל״ מִטּוּמְאָה, וְאָתֵי פִּיגּוּל ״עָוֹן״–״עָוֹן״ מִנּוֹתָר.
La baraïta demande: Et puisque le verset inclut finalement tous les éléments, même les offrandes de repas et le journal d'huile d'un lépreux, on peut maintenant se demander: Pourquoi le verset parle-t-il spécifiquement du piggul en ce qui concerne les offrandes de paix? La baraïta répond: Cela sert à vous dire que l'offrande doit être semblable aux offrandes de paix de la manière suivante: De même que les offrandes de paix sont remarquables en ce qu'elles ont des facteurs permettant, soit pour la consommation par une personne, soit pour être brûlées sur l'autel, de même, en ce qui concerne tout article qui a des facteurs permis, soit pour une personne, soit pour l'autel, on est responsable de le manger en raison de la violation de l'interdiction du piggul.
וּמֵאַחַר שֶׁסּוֹפוֹ לְרַבּוֹת כׇּל דָּבָר, לָמָּה נֶאֱמַר שְׁלָמִים מֵעַתָּה? לוֹמַר לָךְ: מָה שְׁלָמִים מְיוּחָדִים – שֶׁיֵּשׁ לָהֶן מַתִּירִין בֵּין לָאָדָם בֵּין לַמִּזְבֵּחַ, אַף כֹּל שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין בֵּין לָאָדָם בֵּין לַמִּזְבֵּחַ – חַיָּיבִין עֲלֵיהֶן מִשּׁוּם פִּיגּוּל.
La baraïta précise: En ce qui concerne l'holocauste, son sang permet à sa chair d'être brûlée sur l'autel et sa peau d'être utilisée par les prêtres. En ce qui concerne l'oiseau en holocauste, son sang permet à sa chair et à sa peau d'être brûlées sur l'autel. En ce qui concerne l'oiseau sacrifié pour le péché, son sang rend sa chair autorisée à la consommation par les prêtres. En ce qui concerne les taureaux qui sont brûlés, par exemple, le taureau sacrifié pour une transgression communautaire involontaire, et les chèvres qui sont brûlées, par exemple, le bouc sacrifié pour un péché communautaire involontaire d'adoration des idoles, leur sang rend leurs portions sacrificielles autorisées à être sacrifiées sur l'autel.
הָעוֹלָה – דָּמָהּ מַתִּיר אֶת בְּשָׂרָהּ לַמִּזְבֵּחַ, וְעוֹרָהּ לַכֹּהֲנִים. עוֹלַת הָעוֹף – דָּמָהּ מַתִּיר אֶת בְּשָׂרָהּ לַמִּזְבֵּחַ. חַטַּאת הָעוֹף – דָּמָהּ מַתִּיר אֶת בְּשָׂרָהּ לַכֹּהֲנִים. פָּרִים הַנִּשְׂרָפִים וּשְׂעִירִים הַנִּשְׂרָפִים – דָּמָם מַתִּיר אֶת אֵימוּרֵיהֶן לִיקְרַב.
Et j'exclus, par analogie avec les offrandes de paix, la poignée d'offrande de repas, l'encens, l'encens, l'offrande de repas des prêtres, l'offrande de gâteau du prêtre oint, l'offrande de gâteau apportée avec les libations qui accompagnent les offrandes d'animaux, et le sang. Tous ceux-ci n'ont pas d'élément qui les rend autorisés soit pour une personne, soit pour l'autel.
וּמוֹצִיא אֲנִי אֶת הַקּוֹמֶץ, וְאֶת הַלְּבוֹנָה, וְהַקְּטֹרֶת, וּמִנְחַת כֹּהֲנִים, וּמִנְחַת כֹּהֵן מָשִׁיחַ, וּמִנְחַת נְסָכִים, וְהַדָּם.
La baraïta conclut: Rabbi Shimon dit que le fait que le verset spécifie les offrandes de paix comme le cas standard du piggul enseigne: Tout comme les offrandes de paix sont remarquables en ce qu'elles ont un facteur de permission qui est sacrifié sur l'autel extérieur, c'est-à-dire leur sang, et que l'on est responsable de les manger en raison de la violation de l'interdiction du piggul, de même, en ce qui concerne tout article qui a un facteur de permission qui est sacrifié sur l'autel extérieur, on est responsable de le manger en raison de la violation de l'interdiction. de piggul. Cela sert à exclure les taureaux brûlés et les boucs brûlés: puisque leur sang n'est pas présenté sur l'autel extérieur comme des offrandes de paix, on n'est pas responsable d'en manger en raison de la violation de l'interdiction du piggul.
רַבִּי שִׁמְעוֹן אוֹמֵר: מָה שְׁלָמִים מְיוּחָדִין – שֶׁיֵּשׁ בּוֹ עַל מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן וְחַיָּיבִין עָלָיו, אַף כֹּל שֶׁיֶּשְׁנָן עַל מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן – חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם פִּיגּוּל. יָצְאוּ פָּרִים הַנִּשְׂרָפִים וּשְׂעִירִים הַנִּשְׂרָפִים, הוֹאִיל שֶׁאֵין עַל מִזְבֵּחַ הַחִיצוֹן כִּשְׁלָמִים – אֵין חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם פִּיגּוּל.
Zevachim 44a
100%
זבחים מ״ד אמַסֶּכֶת זְבָחִים