Guémara
[La Guemara résout une contradiction au sujet de l'etrog pelé.] Ceci — c'est-à-dire notre Michna, qui enseigne qu'un etrog pelé est passoul [invalide] — vise le cas où il a été pelé en entier. Et cette parole de Rava, selon laquelle un etrog pelé reste kacher [valide], vise le cas où il n'a été pelé qu'en partie.
הָא בְּכוּלַּהּ, הָא בְּמִקְצָתַהּ.
[La Michna poursuit avec un etrog] fendu ou troué [niqav]. Oulla bar Hanina enseigna : un etrog percé d'un trou qui le traverse de part en part est passoul quelle que soit la taille du trou [aussi petit soit-il]. Mais si le trou ne le traverse pas entièrement, il n'est passoul que s'il atteint la taille d'un issar.
נִסְדַּק, נִיקַּב. תָּנֵי עוּלָּא בַּר חֲנִינָא: נִיקַּב נֶקֶב מְפוּלָּשׁ — בְּמַשֶּׁהוּ, וְשֶׁאֵינוֹ מְפוּלָּשׁ — בִּכְאִיסָּר.
Rava posa une question [bea] : si des signes de tréfa apparaissent dans l'etrog, quel est son statut [est-il passoul] ? La Guemara précise la difficulté : que demande-t-il au juste ? Il existe en effet des ressemblances entre les lois de l'etrog énoncées dans la Michna et certaines lois de la tréfa [bête atteinte d'un défaut qui la fera mourir dans l'année]. Si sa question porte sur le cas où l'etrog a été pelé — nous l'avons déjà appris ! Si elle porte sur le cas où il a été fendu — nous l'avons appris aussi ! Et si elle porte sur le cas où il a été troué — cela également, nous l'avons appris ! Une fois ces défauts écartés, la question demeure : sur quoi porte donc l'interrogation de Rava ?
בָּעֵי רָבָא: נוֹלְדוּ בָּאֶתְרוֹג סִימָנֵי טְרֵפָה, מַהוּ? מַאי קָמִיבַּעְיָא לֵיהּ? אִי נִקְלַף — תְּנֵינָא! אִי נִסְדַּק — תְּנֵינָא! אִי נִיקַּב — תְּנֵינָא!
La Guemara répond : lorsqu'il pose sa question, c'est à propos d'un cas semblable à celui qu'enseigna Oulla au nom de Rabbi Yohanan : un poumon dont le contenu s'écoule comme [l'eau] d'une cruche — c'est-à-dire dont la chair s'est liquéfiée au point de couler — n'est pas un signe de tréfa, et la bête reste cachère. Et Rava a précisé : cela n'est vrai que si les bronches [simponot] demeurent intactes ; mais si les bronches ne sont pas intactes, c'est un signe de tréfa. Ici, la question porte sur la situation comparable dans l'etrog — un etrog qui se serait liquéfié de l'intérieur : quel est son statut ? Peut-être est-ce seulement là, dans le cas du poumon, où l'air ne l'atteint pas puisqu'il est entièrement enclos dans le corps, que l'organe peut se rétablir, et que la bête n'est donc pas tréfa. Mais ici, dans le cas de l'etrog, où l'air l'atteint, il finit inévitablement par se gâter et pourrir — et il serait alors passoul, comme une tréfa. Ou bien, peut-être, le cas de l'etrog n'est-il en rien différent [et reste-t-il valide] ?
כִּי קָא מִיבַּעְיָא לֵיהּ כִּדְעוּלָּא אָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: רֵיאָה שֶׁנִּשְׁפְּכָה כְּקִיתוֹן — כְּשֵׁרָה. וְאָמַר רָבָא: וְהוּא דְּקָיְימִי סִימְפּוֹנַהָא. הָא לָא קָיְימִי סִימְפּוֹנַהָא — טְרֵפָה. הָכָא מַאי? דִּלְמָא הָתָם הוּא דְּלָא שָׁלֵיט בַּהּ אַוֵּירָא, הֲדַר בָּרְיָא, אֲבָל הָכָא דְּשָׁלֵיט בַּהּ אַוֵּירָא — סָרוֹחֵי מַסְרְחָא, אוֹ דִלְמָא לָא שְׁנָא?
La Guemara répond : viens et entends [une résolution de cette question] à partir de ce qui fut enseigné dans une baraïta. Un etrog tafouah, ou sarouah, ou mariné, ou bouilli, un etrog koushi [noir comme un Kouchi], un etrog blanc, ou un etrog tacheté [menoumar] — est passoul. Un etrog en forme de boule est passoul ; et certains disent : même l'etrog jumeau [double, soudé à un autre] est passoul. Quant à l'etrog encore vert [bosser, non mûr], Rabbi Akiva le déclare passoul, et les Sages le déclarent kacher. Si quelqu'un a fait pousser l'etrog dans un moule et lui a donné la forme d'une autre créature — de sorte qu'il n'a plus l'aspect d'un etrog — il est passoul.
תָּא שְׁמַע: אֶתְרוֹג תָּפוּחַ סָרוּחַ, כָּבוּשׁ, שָׁלוּק, כּוּשִׁי, לָבָן, וּמְנוּמָּר — פָּסוּל. אֶתְרוֹג כְּכַדּוּר — פָּסוּל, וְיֵשׁ אוֹמְרִים: אַף הַתְּיוֹם. אֶתְרוֹג הַבּוֹסֶר — רַבִּי עֲקִיבָא פּוֹסֵל, וַחֲכָמִים מַכְשִׁירִין. גִּדְּלוֹ בִּדְפוּס וַעֲשָׂאוֹ כְּמִין בְּרִיָּה אַחֶרֶת — פָּסוּל.
Quoi qu'il en soit, la baraïta enseigne qu'un etrog tafouah ou sarouah est passoul. N'est-ce pas que tafouah signifie qu'il a pourri à l'extérieur, et sarouah qu'il a pourri à l'intérieur [ce qui répondrait à la question de Rava : un etrog pourri en dedans serait passoul] ? La Guemara rejette cette explication : non, l'un et l'autre se rapportent à une altération de l'extérieur. Et cette apparente redondance n'en est pas une : ce premier cas, tafouah, vise un etrog qui a enflé bien qu'il n'ait pas pourri ; et ce second cas, sarouah, vise un etrog qui a pourri bien qu'il n'ait pas enflé.
קָתָנֵי מִיהַת תָּפוּחַ סָרוּחַ, מַאי לָאו: תָּפוּחַ מִבַּחוּץ, וְסָרוּחַ מִבִּפְנִים! לָא, אִידִי וְאִידִי מִבַּחוּץ, וְלָא קַשְׁיָא: הָא דִּתְפַח אַף עַל גַּב דְּלָא סְרַח, הָא דִּסְרַח אַף עַל גַּב דְּלָא תְּפַח.
Le Maître a dit, dans la baraïta citée plus haut : un etrog koushi est passoul. La Guemara objecte : mais n'a-t-on pas enseigné dans une autre baraïta : un etrog koushi est kacher, mais un etrog seulement semblable à un koushi est passoul ? Abaye répond : lorsque nous avons appris cette loi dans la Michna [qu'il est passoul], nous ne l'avons pas non plus apprise au sujet d'un etrog réellement koushi, mais au sujet d'un etrog qui ressemble à un koushi. Rava répond [autrement] : en réalité, la Michna parle bien d'un etrog koushi, et pourtant il n'y a pas de contradiction. Ceci — la loi qui le déclare passoul — vaut pour nous, en Babylonie [où nos etrogim sont d'ordinaire clairs, si bien que l'etrog koushi, sombre, y détonne nettement]. Et cela — la loi qui le déclare kacher — vaut pour eux, en Erets Israël [dont les etrogim sont d'ordinaire sombres : là-bas l'etrog koushi ne tranche pas sur les autres, et il est donc valide].
אָמַר מָר: אֶתְרוֹג כּוּשִׁי — פָּסוּל. וְהָתַנְיָא: כּוּשִׁי כָּשֵׁר, דּוֹמֶה לְכוּשִׁי — פָּסוּל! אֲמַר אַבָּיֵי: כִּי תְּנַן נָמֵי מַתְנִיתִין, דּוֹמֶה לְכוּשִׁי תְּנַן. רָבָא אָמַר: לָא קַשְׁיָא הָא לַן, וְהָא לְהוּ.
[Reprenant la baraïta :] quant à l'etrog encore vert, Rabbi Akiva le déclare passoul et les Sages le déclarent kacher. Rabba dit : Rabbi Akiva et Rabbi Chimon ont énoncé une seule et même chose. La Guemara développe : la position de Rabbi Akiva est celle que nous venons de dire — un etrog non mûr est passoul. Et celle de Rabbi Chimon, quelle est-elle ? C'est ce qui fut enseigné dans une baraïta : Rabbi Chimon dispense les etrogim de la dîme tant qu'ils sont à l'état petit [non mûrs]. [Il tient donc, lui aussi, qu'un etrog vert n'est pas encore un fruit.]
אֶתְרוֹג הַבּוֹסֶר — רַבִּי עֲקִיבָא פּוֹסֵל וַחֲכָמִים מַכְשִׁירִין. אָמַר רַבָּה: רַבִּי עֲקִיבָא וְרַבִּי שִׁמְעוֹן אָמְרוּ דָּבָר אֶחָד. רַבִּי עֲקִיבָא — הָא דַּאֲמַרַן. רַבִּי שִׁמְעוֹן מַאי הִיא — (דְּתַנְיָא:) רַבִּי שִׁמְעוֹן פּוֹטֵר אֶת הָאֶתְרוֹגִים בְּקוֹטְנָן.
Abaye lui dit [à Rabba] : peut-être n'en est-il rien, et ne partagent-ils pas le même avis. Rabbi Akiva n'a énoncé sa position qu'ici, à propos de l'etrog vert, parce que l'on exige la beauté [hadar] dans l'etrog et qu'elle fait défaut [dans un etrog non mûr, à cause de sa couleur ou de sa petite taille] ; mais là-bas, au sujet de la dîme, peut-être tient-il comme les Sages [que l'on est tenu de prélever la dîme même sur un etrog à demi mûr].
אֲמַר לֵיהּ אַבָּיֵי: דִּלְמָא לָא הִיא, עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי עֲקִיבָא הָכָא, דְּבָעֵינַן ״הָדָר״ וְלֵיכָּא, אֲבָל הָתָם — כְּרַבָּנַן סְבִירָא לֵיהּ.
Ou bien encore [Abaye renverse le raisonnement] : peut-être Rabbi Chimon n'a-t-il énoncé sa position là-bas — l'exemption de l'etrog vert de la dîme — que parce qu'il est écrit : « Tu prélèveras la dîme de tout le produit de ta semence, qui sort du champ année après année » (Devarim 14, 22). On en déduit que l'obligation de la dîme ne s'applique qu'au produit parvenu au stade où les gens le portent au champ pour le semer [on n'est pas tenu de dîmer un fruit vert, impropre aux semailles]. Mais ici, au sujet de l'etrog de la mitsva, peut-être tient-il comme les Sages [qui, contre Rabbi Akiva, déclareraient kacher un etrog vert].
אִי נָמֵי, עַד כָּאן לָא קָאָמַר רַבִּי שִׁמְעוֹן הָתָם, אֶלָּא דִּכְתִיב: ״עַשֵּׂר תְּעַשֵּׂר אֵת כׇּל תְּבוּאַת זַרְעֶךָ״, כְּדֶרֶךְ שֶׁבְּנֵי אָדָם מוֹצִיאִין לִזְרִיעָה. אֲבָל הָכָא, כְּרַבָּנַן סְבִירָא לֵיהּ.
Rachi
בכולה - כשר:,במקצתה - פסול דמנומר הוא:
תני עולא בר חנינא - אניקב ולא חסר קאי דמכשר תנא דמתני' ואתא האי תנא למימר דאם מפולש הוא מצידו לצידו פסול בנקב כל שהוא אפילו של מחט ונקב שאינו מפולש בכאיסר אם רחב כאיסר פסול ואע"פ שלא חסר כלום כגון שתחב בו יתד עבה ומתני' בפחות מכאיסר ובשאינו מפולש:
סימני טרפה - שהבהמה נטרפה בה ולקמיה מפרש ליה:,נקלף - סימני טרפה הוא דהיינו הגלודה:,נסדק - דהיינו גרגרת שנסדק כולה שלא נשתייר בה חוליא למעלה וחוליא למטה:,ניקב - כגון ניקב קרום של מוח:
ריאה שנשפכה כקיתון - הבשר שבתוך הקרום נימוח ונעשה כמים:,הא לא קיימי סימפונהא טרפה - אלמא מסימני טרפה הוא:,הכא מאי - אם נימוח וקיימי סימפונהא דהיינו חדרי הזרע שהגרעינין בתוכם:,סרוחי מסרחת - נרקבת:
תפוח סרוח - מפרש לקמן:,כבוש - בחומץ או בחרדל:,שלוק - מבושל ביותר באור ברותחין:,(כדור) - העשוי כמין כדור עגול כדור פלוט"א:,התיום - שנים דבוקין יחד:,הבוסר - קטן כפול הלבן:,גידלו בדפוס - שעושה לו דפוס כשהוא קטן ונותנו בתוכו במחובר וגדל כמדת הדפוס דפוס פורמ"א בלע"ז כל דבר העשוי לעשות למדתו דברים אחרים על גביו כמו מנעלין או בתוכו כעין שהיו עושין קדרות ללחם הפנים שיכניסו העיסה לתוך הקדרה והלחם נעשה בצורתה כגון אלו קרי דפוס:,כמין בריה אחרת - שאינו דומה לאתרוג כלל:
מאי לאו תפוח מבחוץ - שנפחת ונרקב מבחוץ:,סרוח מבפנים - וקליפתו קיימת כמין ריאה שנשפכה כקיתון:,לא תפח אע"ג דלא סרח סרח אע"ג דלא תפח - תפח אינפל"ה בלע"ז כגון שנפלו גשמים בתלוש ותפח סרח נרקב ל"א תפח נרקב סרח ריחו רע מחמת תולעים שאכלוהו:
דומה לכושי - שגדל כאן והרי הוא שחור:,פסול - שנדמה הוא קונטרפא"ט בלע"ז אבל כושי עצמו היינו טעם דכשר דאורחיה הוא:,הא לן והא להו - לעולם מתני' כושי נמי פסיל ולא קשיא מתניתין לבני ארץ ישראל שרחוקין מארץ כוש ואינם רגילים בהם ברייתא לבני בבל שקרובים לכוש ורגילין בהם ומכל מקום בגדל כאן ודומה לכושי נדמה הוא ופסול:
רבי עקיבא - דאמר דעד גמר בישוליה לא הוי אתרוג פרי ורבי שמעון אמרו דבר אחד:,פוטר את האתרוגים בקוטנן - מן המעשרות:
כרבנן סבירא ליה - דחייבין במעשר דפרי הוא הואיל ותחילתן וסופן אוכל:
שבני אדם מוציאין לזריעה - פרי העשוי לצמוח ולא משכחת לה אלא בבשל כל צורכו והא דנקט אתרוגין משום דלא פלוג רבנן בני פלוגתייהו לחיובי בקוטנן אלא אתרוגין ותפוחין דקסברי תחילתן וסופן אוכל הוא כדתנן לה פ"ק דמסכת מעשרות כל שתחילתו וסופו אוכל אע"פ ששומרו במחובר להוסיף אוכל חייב בין גדול בין קטן וכל שאין תחילתו אוכל וסופו אוכל אינו חייב עד שיעשה אוכל כו' האתרוגים והתפוחים חייבין בין גדולים בין קטנים ופליג ר' שמעון עלייהו באתרוגים ומודי בתפוחים דקסבר כדרך שבני אדם מוציאין לזריעה ואתרוגים קטנים שנוטעם אינם צומחין אבל תפוחין קים ליה דאף על פי שלא בישלו כל צורכן צומחין ובקטני קטנים אפילו בתפוחין ודאי פליגי הואיל וטעמא משום מוציאין לזריעה הוא:
Tossafot
הא בכולה הא במקצתה. פי' בקונטרס במקצתה פסול דמיחזי כמנומר ורבינו חננאל פי' איפכא בכולה פסול דלטריפות מדמי לה בשמעתין וגבי טריפות אשכחן בפרק אלו טרפות (חולין דף נה:) הגלודה טריפה ואם נשתייר בה כסלע כשרה דהדרא בריא וכן מוכח מדפריך אי נקלף תנינא כלומר אם סימן טריפה דקא אמרינן היינו נקלף דסימן טריפה הוא הגלודה תנינא במתני' שהוא פסול באתרוג משמע בהדיא דכעין טרפה מיפסיל:
אי נסדק תנינא. שהוא כעין טרפות בגרגרת שנסדקה כולה שלא נשתייר בה חוליא למעלה וחוליא למטה תנינא במתני' נסדק פסול ובכי האי גוונא שנסדק על פני כולה אי ניקב שגם הוא סימן טריפה כמו ניקב קרום של מוח והשתא הא דפריך עלה תנינא לא הוי כעין אחריני אלא כלומר תנינא שהוא כשר גבי אתרוג כדקתני מתני' ניקב ולא חסר כשר ומכל מקום אע"ג דלענין טרפות אסור התם הוא משום דקרום לחודיה קאי אבל הכא כוליה אתרוג חיבור הוא ודמי לניקב הלב ולא לבית חללו ויתכן דגבי אתרוג נמי אם ניקב עד חדרי הזרע שהגרעינין לתוכן פסול אע"ג שלא חסר ולעיל דבעי נקב מפולש היינו שלא כנגד אותן חדרים ואם ניקב עד שם בכלל מפולש הוא דאותן חדרים במקום סימפונות דריאה קיימי כדמוכח שמעתין דבעי ליה למיפסל נשפכה כקיתון משום דלא קיימי סימפונהא ואי הוה מפרשי דמתניתין דקתני ניקב וחסר כל שהוא פסול תרי מילי נינהו הוה ניחא טפי דהוי תנינא דומיא דאחריני כלומר ניקב נקב מפולש או לבית הסימפונות או חסר כל שהוא בלא מפולש אבל אי אפשר לומר כן דמשמע דחדא מלתא היא מדקתני סיפא ניקב ולא חסר כשר:
אתרוג ככדור פסול. כלומר עשוי כמין כדור של עור שמשחקות הבנות בו כדדרשינן (בפשיקתא רבתי) דברי חכמים כדרבונות ככדור של בנות שזורקות זו לזו כך דברי תורה נזרקין מפה אל פה פלוט"א בלע"ז כי ההיא דהכדור והאימום דסוף ארבע מיתות (סנהדרין דף סח. ושם) ואית דגרס כדוד בדל"ת והיינו עשוי כמין דוד ועגול כקדרה: [וע"ע תוס' סנהדרין כו. ד"ה כדור ותוס' חולין סד. ד"ה כודרת]:,אתרוג הבוסר. פי' בקונטרס קטן כפול הלבן ולא יתכן כדפרישית בריש פירקין (סוכה דף לא:) אההיא דשיעור אתרוג דמייתינן התם:
Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.