AccueilÉtudeTanakhBibliothèqueSujetsParachaDivrei TorahRabbanimSagesHistoireÀ proposMes favorisFaire un don
Retour

Traité Pesachim

114b

Étude de Pesachim 114b

Étude de la Guémara 114b

Guémara
GUEMARA : Reish Lakich dit : [La mishna] enseigne de là que les mitsvot requièrent une intention [kavana]. [La preuve est la suivante :] puisque l'on ne mange pas la laitue [hazeret] au moment où l'on est obligé de manger les herbes amères [maror], on la mange [au premier trempage] uniquement sous la bénédiction « Qui crée le fruit de la terre » [boré pri haadama]. Et il est évident que la raison en est que peut-être n'a-t-on pas eu l'intention [de s'acquitter de l'obligation] des herbes amères — c'est pourquoi il faut retremper [la laitue] une deuxième fois, spécifiquement pour les herbes amères. Car si tu pouvais imaginer que les mitsvot ne requièrent pas d'intention, pourquoi aurais-tu besoin de deux trempages ? Il a déjà trempé la laitue une fois !
גְּמָ׳ אָמַר רֵישׁ לָקִישׁ: זֹאת אוֹמֶרֶת מִצְוֹת צְרִיכוֹת כַּוּוֹנָה. כֵּיוָן דְּלָא בְּעִידָּן חִיּוּבָא דְּמָרוֹר הוּא דְּאָכֵיל לֵיהּ, בְּ״בוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״ הוּא דְּאָכֵיל לֵיהּ. וְדִילְמָא לָא אִיכַּוַּון לְמָרוֹר, הִלְכָּךְ בָּעֵי לְמֶהְדַּר לְאַטְבּוֹלֵי לְשֵׁם מָרוֹר. דְּאִי סָלְקָא דַעְתָּךְ מִצְוָה לָא בָּעֲיָא כַּוּוֹנָה, לְמָה לָךְ תְּרֵי טִיבּוּלֵי? וְהָא טַבֵּיל לֵיהּ חֲדָא זִימְנָא!
La Guemara rejette cet argument : D'où sais-tu qu'il en est bien ainsi ? Peut-être que l'on peut dire qu'en réalité les mitsvot ne requièrent pas d'intention, et à ce que tu dis — pourquoi ai-je besoin de deux trempages ? — peut-être est-ce pour qu'il y ait un signe distinctif frappant [hékèr] pour les enfants [afin qu'ils posent des questions sur ce qui rend cette nuit différente de toutes les autres nuits].
מִמַּאי? דִּילְמָא: לְעוֹלָם מִצְוֹת אֵין צְרִיכוֹת כַּוּוֹנָה, וּדְקָאָמְרַתְּ תְּרֵי טִיבּוּלֵי לְמָה לִי? כִּי הֵיכִי דְּלֶיהְוֵי הֶיכֵּירָא לְתִינוֹקוֹת.
Et si tu dis [en réponse à cette explication] : si tel est le cas, que la mishna nous enseigne cette loi au moyen d'autres légumes [et non avec la laitue] ? [On répondrait :] si [la mishna] nous avait appris avec d'autres légumes, j'aurais dit que c'est seulement lorsqu'on dispose d'autres légumes [en plus de la laitue] qu'on a besoin de deux trempages, mais si l'on n'a que de la laitue [hazeret], on n'aurait pas besoin de deux trempages. La mishna nous enseigne donc que même si l'on n'a que de la laitue, on a besoin de deux trempages, afin qu'il y ait un signe distinctif frappant pour les enfants.
וְכִי תֵימָא: אִם כֵּן לַישְׁמְעִינַן שְׁאָר יְרָקוֹת? אִי אַשְׁמְעִינַן שְׁאָר יְרָקוֹת, הֲוָה אָמֵינָא: הֵיכָא דְּאִיכָּא שְׁאָר יְרָקוֹת הוּא דְּבָעֵינַן תְּרֵי טִיבּוּלֵי, אֲבָל חֲזֶרֶת לְחוֹדֵהּ לָא בָּעֵי תְּרֵי טִיבּוּלֵי, קָמַשְׁמַע לַן דַּאֲפִילּוּ חֲזֶרֶת בָּעֵינַן תְּרֵי טִיבּוּלֵי, כִּי הֵיכִי דְּלֶיהְוֵי בֵּיהּ הֶיכֵּירָא לְתִינוֹקוֹת.
Et de plus, il a été enseigné dans une baraïta : [À Pessah,] si l'on a mangé des légumes dont la dîme est douteuse [démaï — achetés auprès d'un am haAretz dont on doute qu'il ait bien prélevé les dîmes], on s'est acquitté de son obligation. Si on les a mangés sans intention [de s'acquitter de la mitsva], on s'est acquitté de son obligation. Si on les a mangés en deux fois [en mangeant la moitié du volume d'une olive, puis, après une pause, l'autre moitié], on s'est acquitté de son obligation.
וְעוֹד תַּנְיָא: אֲכָלָן דְּמַאי — יָצָא. אֲכָלָן בְּלֹא מִתְכַּוֵּין — יָצָא. אֲכָלָן לַחֲצָאִין — יָצָא.
[La Guemara précise :] à condition toutefois qu'il ne s'écoule pas entre la première et la deuxième moitié [de consommation] plus de temps qu'il n'en faut pour manger une demi-miche [achilat peras] ; car si davantage de temps s'écoule, les deux moitiés ne peuvent pas se combiner [pour atteindre le volume minimal d'une olive]. [Cette baraïta, qui dit qu'on s'acquitte même sans intention, pose une difficulté pour Reish Lakich.]
וּבִלְבַד שֶׁלֹּא יִשְׁהֶא בֵּין אֲכִילָה לַחֲבֶירְתָּהּ יוֹתֵר מִכְּדֵי אֲכִילַת פְּרָס!
[La Guemara répond :] il s'agit là d'un débat entre Tannéim [et non d'une réfutation concluante de Reish Lakich]. Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yossi dit : Bien qu'on ait déjà trempé la laitue une fois, c'est une mitsva de placer devant lui [au moment du séder] de la laitue, de la harosset et deux mets cuisinés [ché-né tavshilim].
תַּנָּאֵי הִיא. דְּתַנְיָא, רַבִּי יוֹסֵי אוֹמֵר: אַף עַל פִּי שֶׁטִּיבֵּל בַּחֲזֶרֶת — מִצְוָה לְהָבִיא לְפָנָיו חֲזֶרֶת וַחֲרוֹסֶת וּשְׁנֵי תַבְשִׁילִין.
La Guemara objecte : Et pourtant, de là non plus, cela n'est pas une preuve concluante. D'où sais-je que Rabbi Yossi estime que les mitsvot requièrent une intention ? Peut-être Rabbi Yossi maintient-il que les mitsvot ne requièrent pas d'intention, et la raison pour laquelle deux trempages sont nécessaires est uniquement pour qu'il y ait un signe distinctif frappant pour les enfants. La Guemara rejette cela : Si tel est le cas, pourquoi Rabbi Yossi emploie-t-il le terme « mitsva » ? Il n'y a pas de mitsva [biblique] à fournir un signe distinctif pour éveiller la curiosité des jeunes. La mitsva est de manger les herbes amères — et manifestement cet individu doit recommencer à manger parce qu'il n'avait pas eu l'intention la première fois.
וְאַכַּתִּי מִמַּאי? דִּילְמָא קָסָבַר רַבִּי יוֹסֵי מִצְוֹת אֵין צְרִיכוֹת כַּוָּונָה, וְהַאי דְּבָעֵינַן תְּרֵי טִיבּוּלֵי כִּי הֵיכִי דְּתִיהְוֵי הֶיכֵּירָא לְתִינוֹקוֹת. אִם כֵּן, מַאי ״מִצְוָה״?!
La Guemara demande : Quels sont ces deux mets cuisinés [ché-né tavshilim] mentionnés dans la mishna ? Rav Houna dit : De la betterave et du riz. La Guemara rapporte que Rava cherchait [spécifiquement] de la betterave et du riz pour son repas de la nuit de Pessah, puisque ce [nom] venait de la bouche de Rav Houna [son maître]. Bien que Rava comprît que Rav Houna ne faisait que citer des exemples et ne voulait pas dire que ces aliments précis étaient obligatoires, il souhaitait réaliser exactement la parole de son maître.
מַאי שְׁנֵי תַבְשִׁילִין? אָמַר רַב הוּנָא: סִילְקָא וְאָרוֹזָא. רָבָא הֲוָה מְיהַדַּר אַסִּילְקָא וְאָרוֹזָא הוֹאִיל וְנָפֵיק מִפּוּמֵּיהּ דְּרַב הוּנָא.
Rav Achi dit : Apprends incidemment une autre halakha de cette déclaration de Rav Houna : il n'y a personne qui se soucie de la déclaration de Rabbi Yohanane ben Nouri. Car il a été enseigné dans une baraïta : Rabbi Yohanane ben Nouri dit : Le riz est un type de céréale [min dagan] à tous égards ; on encourt le karet [excision divine] si on le mange sous forme fermentée à Pessah, et on peut s'acquitter de son obligation [de manger de la matsah] à Pessah avec du riz [correctement cuit en forme de matsah]. On déduit de la suggestion de Rav Houna d'utiliser du riz cuit [et non fermenté] que le riz ne peut pas devenir du hamets [et donc on ne suit pas l'opinion de Rabbi Yohanane ben Nouri].
אָמַר רַב אָשֵׁי: שְׁמַע מִינַּהּ דְּרַב הוּנָא, לֵית דְּחָיֵישׁ לְהָא דְּרַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי. דְּתַנְיָא, רַבִּי יוֹחָנָן בֶּן נוּרִי אוֹמֵר: אוֹרֶז מִין דָּגָן הוּא וְחַיָּיבִין עַל חִימּוּצוֹ כָּרֵת, וְאָדָם יוֹצֵא בּוֹ יְדֵי חוֹבָתוֹ בַּפֶּסַח.
Hizkiya dit : Les deux mets cuisinés peuvent être même du poisson et l'œuf qui a été frit dessus. Rav Yossef dit : Il faut deux types de viande lors de la nuit de Pessah : l'une en souvenir du korban Pessah [l'agneau pascal], et l'autre en souvenir du korban Hagiga [l'offrande de fête de paix qui était également offerte à Pessah]. Ravina dit : Pour les deux mets cuisinés, on peut utiliser même la viande sur l'os [garma] et le bouillon dans lequel elle a cuit [bichhoula].
חִזְקִיָּה אָמַר: אֲפִילּוּ דָּג וּבֵיצָה שֶׁעָלָיו. רַב יוֹסֵף אָמַר: צָרִיךְ שְׁנֵי מִינֵי בָשָׂר, אֶחָד זֵכֶר לַפֶּסַח, וְאֶחָד זֵכֶר לַחֲגִיגָה. רָבִינָא אָמַר: אֲפִילּוּ גַּרְמָא וּבִישּׁוּלָא.
Concernant la halakha de consommation des légumes [au séder], la Guemara clarifie : il est évident que lorsqu'il y a d'autres légumes disponibles en plus des herbes amères, au premier trempage on récite sur les autres légumes la bénédiction « Qui crée le fruit de la terre » [boré pri haadama], et l'on mange [avec l'intention d'inclure dans cette bénédiction les herbes amères que l'on mangera plus tard]. Et ensuite, au deuxième trempage, on récite la bénédiction « [Nous a ordonné] sur la consommation des herbes amères » [al akhilat maror] sur la laitue et l'on mange.
פְּשִׁיטָא, הֵיכָא דְּאִיכָּא שְׁאָר יְרָקוֹת, מְבָרֵךְ אַשְּׁאָר יְרָקוֹת ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״ וְאָכֵיל, וַהֲדַר מְבָרֵךְ ״עַל אֲכִילַת מָרוֹר״ וְאָכֵיל.
Cependant, quelle est la halakha lorsqu'on ne dispose que de laitue [hazeret] ? Quand réciter chaque bénédiction ? Rav Houna dit : On récite d'abord la bénédiction « Qui crée le fruit de la terre » sur les herbes amères [la laitue] et l'on mange [au premier trempage]. Et finalement, après la matsah, on récite la bénédiction « sur la consommation des herbes amères » [al akhilat maror] sur la laitue et l'on mange [au deuxième trempage].
הֵיכָא דְּלֵיכָּא אֶלָּא חַסָּא, מַאי? אָמַר רַב הוּנָא: מְבָרֵךְ מֵעִיקָּרָא אַמָּרוֹר ״בּוֹרֵא פְּרִי הָאֲדָמָה״ וְאָכֵיל, וּלְבַסּוֹף מְבָרֵךְ עֲלֵיהּ ״עַל אֲכִילַת מָרוֹר״ וְאָכֵיל.

Rachi

גמ' זאת אומרת מצות צריכות כונה - משום הכי בעי תרי טיבולי שמא לא נתכוון לשם מרור הואיל ובירך בורא פרי האדמה כשאר ירקות דעלמא:

דילמא הא קמשמע לן דבעינן תרי טיבולי - משום תינוקות שישאלו ועבדינן היכירא טובא:

אכלו לחצאין - חצי זית בפעם ראשונה וחצי זית בפעם שניה ובמרור קא איירי:

תנאי היא - דהאי תנא לית ליה צריכות כוונה ור' יוסי אית ליה צריכות כוונה:

ש"מ - מדקאמר רב הונא דמבשלין אורז בפסח ולא חייש לחימוץ לית דחש לה לדרבי יוחנן:

אפילו דג וביצה שעליו - שהיו רגילין להטיח את הדג בביצים:,ואחד זכר - לחגיגת ארבעה עשר:,גרמא ובישולא - חתיכת בשר ומן המרק:

פשיטא היכא דאיכא שאר ירקי - מברך מעיקרא אירקי בורא פרי האדמה דאסור ליהנות מן העולם בלא ברכה וכיון דיש לו שאר ירקות הכי שפיר טפי שיברך בפה"א על הירקות תחלה דהיינו ברכה הראויה להם ויפטור את המרור הבא אחריו מברכת בפה"א ואח"כ יברך על החזרת על אכילת מרור:

Tossafot

זאת אומרת מצות צריכות כוונה - ריש לקיש סבר דמתני' סתמא קתני ומיירי אפי' יכול למצוא שאר ירקות אין לו לטרוח אחר שאר ירקות אלא עושה שני טיבולין במרור והיינו משום דמצות צריכות כוונה וכיון דלא בעידן כו' ובבורא פרי האדמה הוא דאכיל ליה כלומר שלא בירך על אכילת מרור ודילמא לא איכוון ודילמא לאו דוקא כלומר ודאי לא איכוון למרור דאין מצוה אלא עד טיבול שני אחר מצה הלכך בעי למהדר ואטבולי פי' ולברך על אכילת מרור ולא נקט וברוכי משום דרב חסדא אית ליה בשמעתין דמברך על אכילת מרור בטיבול ראשון והא דקאמר ובבורא פרי האדמה אכיל ליה היינו כלומר שאינו אוכל לשם אכילת מרור אלא אכלו לצאת בבורא פרי האדמה דאי סלקא דעתך לא בעי כוונה אם כן יצא חובת מרור בטיבול ראשון אע"ג דאכלו לפני מצה וכתיב על מצות ומרורים לא הויא עיכובא אמאי צריך תרי טיבולי במרור הוה ליה לאהדורי אשאר ירקות משום היכירא בטיבול ראשון ואחר מצה בטיבול שני יאכל מרור והגמרא דחי דלעולם אין צריכות כוונה ומהדרינן אשאר ירקי משום היכירא וכדי לאכול מרור אחר המצה ומתניתין קמ"ל היכא דליכא שאר ירקי דאפי' במרור בעינן תרי טיבולי כדי לאכול מרור כמצוותו ומשום היכירא ולא אמרי' שלא יאכל מרור עד לבסוף ולא נחוש להיכירא:

אכלן דמאי יצא - אבל ודאי לא יצא אע"ג דמעשר ירק דרבנן כדאמרינן גבי מצה בכל שעה (לעיל פסחים דף לה:) אבל לא בטבל ומוקי לה בטבל טבול מדרבנן ואיתקש מרור למצה ובדמאי יצא נמי במצה משום דאי בעי מפקיר נכסיה וחזי ליה וטעמא דהחמירו בודאי דרבנן דטבל דאורייתא מפיק התם (לעיל פסחים דף לה:) מלא תאכל עליו חמץ יצא זה שאיסורו משום בל תאכל טבל ואיתקש מצה לחמץ:,אכלו בלא מתכוין יצא - קשיא לריש לקיש ואע"ג דריש לקיש דייק ממתניתין ע"כ מתניתין לא איירי בכל ענין אלא בדליכא שאר ירקות וקא משני תנאי היא וכיון דאיכא תנא דסבר כריש לקיש דייק שפיר ריש לקיש ממתניתין דצריכות כוונה כי מסתמא איירי בכל ענין אפי' איכא שאר ירקות:

סילקא וארוזא - וכ"ש שני מיני בשר:

לית דחש לה לדר' יוחנן בן נורי - וטעמא דאינו בא לידי חימוץ אלא לידי סרחון בפ' כל שעה (לעיל פסחים דף לה.):

שני מיני בשר - פירוש ר"ח צלי זכר לפסח ומבושל זכר לחגיגה ולא נהירא דקיימא לן כבן תימא (לעיל פסחים דף ע.) דאין חגיגה נאכלת אלא צלי דמתניתין אתיא כוותיה לכך נראה דתרוייהו מבושלין וכן משמע לשון תבשילין:,אחד זכר לפסח ואחד לחגיגה - כשחל י"ד להיות בשבת אין צריך רק בישול אחד דחגיגת י"ד אינה דוחה את השבת ומיהו אומר ר"י דמ"מ אין לחלק דדמי לחובה אם היינו מניחים מלעשות שני תבשילין וגם יש לחוש שמא לא יעשו בשאר פסחים ואין שום חשש אם אנו עושין אע"ג דלא צריך דליכא למיחש שמא יבנה בית המקדש ויאמרו אשתקד עשינו זכר לחגיגה בשבת והשתא נמי נקריבה בשבת דהקרבה מסורה לזריזין וכשיבנה משה ואהרן יהא עמנו וליכא למיטעי אך הבא להניח מלעשות שני תבשילין אין מזהירין אותו:

אמר רב הונא מברך כו' - רב הונא סבר כריש לקיש דבעי כוונה ואפי' אית ליה שאר ירקות עביד במרור שני טיבולי:

Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.

Pesachim 114b
100%
פסחים קי״ד במַסֶּכֶת פְּסָחִים