AccueilÉtudeTanakhBibliothèqueSujetsParachaDivrei TorahRabbanimSagesHistoireÀ proposMes favorisFaire un don
Retour

Traité Meilah

4a

Étude de Meilah 4a

Étude de la Guémara 4a

Guémara
Au sujet de la réponse de Rava à Rav Ashi, la Guemara objecte : mais Oula n'a-t-il pas enseigné pour justifier son avis : si la prise de cette poignée [kometz] amène les autres — c'est-à-dire le reste de l'offrande de farine — dans un statut de piggoul, par l'intention d'en consommer au-delà du temps fixé, à l'égard de la poignée elle-même, n'est-ce pas à plus forte raison qu'elle devrait être rendue piggoul par cette intention ? Si tel est le cas, il en irait de même pour une offrande de sainteté moindre égorgée avec l'intention d'en consommer au-delà du temps fixé — elle serait rendue piggoul par cette seule intention, indépendamment de l'intention au moment de l'aspersion.
וְהָא קָתָנֵי: אִם אֲחֵרִים מֵבִיא לִידֵי פִּיגּוּל, הוּא עַצְמוֹ לֹא כׇּל שֶׁכֵּן!
La Guemara explique : ce n'est pas difficile, car dans ce cas aussi Oula ne voulait pas dire qu'il s'agit d'un piggoul à part entière par l'intention seule au moment de la prise de la poignée. Il voulait dire qu'un acte interdit a été accompli sur elle, ce qui l'amène à un statut de piggoul — mais le statut complet de piggoul n'est atteint que s'il y a aussi une intention incorrecte au moment de l'offrande de la poignée sur l'autel.
הָא נָמֵי, אִיסּוּרָא דְּמַיְיתֵי לִידֵי פִּיגּוּל.
Il y a un différend dans une michna (Zevachim 29b) au sujet de deux intentions incorrectes consécutives. Rabbi Yehouda maintient que s'il y a d'abord eu l'intention d'en consommer la viande ou de brûler les parties consumées sur l'autel au-delà du temps fixé — ce qui la rend piggoul et expose celui qui en mange au karet — puis l'intention de faire cet acte en dehors de la zone désignée — ce qui la disqualifie seulement —, c'est du piggoul. Mais si l'ordre est inversé, elle est seulement disqualifiée. Les Rabbins règlent que dans les deux cas elle n'est que disqualifiée. À l'aune de cette michna, Ravina dit à Rav Ashi : mais Ilfa ne dit-il pas : ce différend s'applique dans un cas où les différentes intentions sont survenues au cours de deux rites sacrificiels distincts ?
אֲמַר לֵיהּ רָבִינָא לְרַב אָשֵׁי: וְהָאָמַר אִילְפָא: מַחֲלוֹקֶת בִּשְׁתֵּי עֲבוֹדוֹת,
Ilfa précise : par exemple, si l'on a dit : « je suis en train d'égorger le premier des organes qui doivent être sectionnés dans l'égorgement rituel — soit la trachée soit l'œsophage — avec l'intention d'en consommer l'offrande au-delà du temps fixé », puis a sectionné le second organe avec l'intention d'en consommer en dehors de la zone désignée, alors ces halakhot s'appliquent. Mais si les deux intentions sont survenues au cours d'un seul rite — par exemple au cours de l'égorgement du même organe —, alors tout le monde, y compris Rabbi Yehouda, convient que cela constitue un mélange d'intentions [irouv meḥashavot] et que l'offrande n'est pas rendue piggoul. Cet exemple indique que l'égorgement seul avec l'intention de piggoul rend l'offrande piggoul, contrairement à l'avis de Rav Giddel.
כְּגוֹן דְּאָמַר ״הֲרֵינִי שׁוֹחֵט סִימָן רִאשׁוֹן חוּץ לִזְמַנּוֹ, וְסִימָן שֵׁנִי חוּץ לִמְקוֹמוֹ״, אֲבָל בַּעֲבוֹדָה אַחַת – דְּכוּלֵּי עָלְמָא עֵירוּבֵי מַחְשָׁבוֹת הֲוַאי!
Rav Ashi répond à Ravina : en effet, Rav Giddel se range à cette règle. Bien qu'il maintienne que l'égorgement seul ne rend pas une offrande piggoul, il convient néanmoins que lorsque le sang est ensuite aspergé avec une intention de piggoul, il sera révélé si l'intention de piggoul était survenue au cours d'un seul rite ou de deux rites. Par conséquent, si les deux intentions sont survenues au cours d'un seul rite sacrificiel, tout le monde convient que l'offrande n'est pas piggoul, bien que l'aspersion ait été accomplie avec une intention de piggoul. Mais si les deux intentions ont eu lieu au cours de deux rites sacrificiels distincts, la question de savoir s'il s'agit de piggoul ou de simple disqualification dépend du différend entre Rabbi Yehouda et les Rabbins. Pourtant, l'offrande ne peut être établie comme piggoul qu'après l'aspersion.
הָכִי נָמֵי, לְכִי זָרֵיק תִּיגַּלֵּי מִילְּתָא. אִי בַּעֲבוֹדָה אַחַת, אִי בִּשְׁתֵּי עֲבוֹדוֹת.
La Guemara soulève une difficulté : mais si tel est le cas, pour une offrande de reconnaissance [todah], où il est dit que si le Cohen l'a égorgée avec l'intention d'en consommer la viande ou de brûler les parties consumées sur l'autel au-delà du temps fixé, les pains sont sanctifiés (voir 3b), l'intention au seul moment de l'égorgement ne devrait pas non plus rendre l'offrande piggoul avant l'aspersion du sang. Puisque la michna parle apparemment d'un cas ordinaire de piggoul, elle doit viser une situation où l'aspersion a aussi été accomplie avec l'intention de piggoul — comme Ilfa l'explique sur Zevachim 29b. Si tel est le cas, selon Rav Giddel, qui maintient que l'égorgement avec l'intention de piggoul n'amène pas les offrandes de sainteté moindre dans le statut de sujet aux halakhot de mé'ila, comment les pains pourraient-ils être considérés comme sanctifiés ?
אִי הָכִי, גַּבֵּי תוֹדָה נָמֵי, עַד דְּזָרֵיק!
La Guemara explique : que signifie la michna lorsqu'elle dit que les pains sont sanctifiés ? Elle ne veut pas dire qu'ils sont sanctifiés au sens où ils sont soumis aux halakhot de mé'ila. Elle veut dire qu'ils sont sanctifiés au point d'être susceptibles d'être disqualifiés — au point de devoir être brûlés par la suite.
מַאי ״קָדַשׁ״ – לִיפָּסֵל, דְּבָעֵי שְׂרֵיפָה.
La Guemara suggère : disons que la baraïta suivante appuie l'avis de Rav Giddel : au sujet d'une offrande qui est piggoul, celui qui en tire profit est toujours passible de mé'ila. Cela ne signifie-t-il pas que la viande d'une offrande du ordre des saints des saints est soumise aux halakhot de mé'ila même si son sang a été aspergé avec l'intention d'en consommer la viande ou de brûler les parties consumées sur l'autel au-delà du temps fixé ? Et si tel est le cas, cela appuie l'avis de Rav Giddel.
לֵימָא מְסַיַּיע לֵיהּ: הַפִּיגּוּל לְעוֹלָם מוֹעֲלִין בּוֹ. לָאו אַף עַל גַּב דְּאִיזְּרִיק דָּם, וּמְסַיַּיע לֵיהּ!
La Guemara rejette cette suggestion : non, on ne peut pas tirer de preuve de cette baraïta, car il est possible qu'elle parle d'un cas où le Cohen n'a pas encore aspergé le sang — c'est pourquoi l'offrande est soumise aux halakhot de mé'ila. Mais une fois le sang aspergé avec une intention incorrecte, l'offrande n'est plus soumise aux halakhot de mé'ila. La Guemara demande : si la baraïta traite d'un cas où le Cohen n'a pas encore aspergé le sang, quel intérêt y a-t-il à l'énoncer ? Certes, avant l'aspersion de son sang, l'offrande entre dans la catégorie des « objets saints de D.ieu » et est soumise aux halakhot de mé'ila.
לָא, דְּלֹא זָרַק הַדָּם. אִי דְּלֹא זָרַק הַדָּם, מַאי לְמֵימְרָא?
La Guemara propose une autre raison de rejeter la suggestion : plutôt, la baraïta parle en réalité d'un cas où le sang a été aspergé. Néanmoins, elle n'appuie pas l'avis de Rav Giddel, car lorsque cette baraïta est enseignée, elle vise un holocauste. Un holocauste est toujours soumis aux halakhot de mé'ila même après l'aspersion de son sang, car il n'est jamais permis aux Cohanim en consommation. La Guemara soulève une difficulté : si la règle de la baraïta est énoncée à propos d'un holocauste, alors c'est évident qu'elle est encore soumise aux halakhot de mé'ila, car elle appartient entièrement au Très-Haut — c'est-à-dire que l'offrande entière est brûlée sur l'autel et qu'aucune partie n'est consommée par les propriétaires ou les Cohanim.
אֶלָּא: לְעוֹלָם דְּזָרֵיק, וְכִי תַּנְיָא הָהִיא, בְּעוֹלָה. אִי בְּעוֹלָה, פְּשִׁיטָא, דְּגָבוֹהַּ הִיא כּוּלַּהּ.

Rachi

והא - עלה דההיא דקומץ פיגול קתני אם אחרים מביא לידי פיגול כלומר השיריים במחשבה דקמיצה לחודה הוא עצמו הקומץ לא כ"ש ואמרינן התם במסכת זבחים מאי קאמר ה"ק אם (אינו) חשוב בהאי פגול דפגל בקומץ לחוד כפגול גמור דכיון דהעלהו למזבח דפקע פגולו ממנו כשאר פיגולים היאך מביא אחרים השיריים לידי מעילה אלא ודאי פקע פגולו ממנו ומביא השיריים לידי מעילה. אלמא דמחשבה דקומץ לחוד הוי פיגול גמור וה"ה במחשבה דשחיטה לחודה וקתני דקדש הלחם דמביא לידי מעילה וקשיא לרב גידל:

אמר רב גידל הא נמי דקתני אם אחרים מביא לידי פיגול ה"ק איסורא דמייתא כו' - דלא אמר דבקמיצה לחוד הוי פגול אלא ה"נ דפגל בקמיצה ופגל נמי בהקטרה כדאמרינן לעיל:

האמר אילפא - בפרק כל הזבחים (זבחים דף כט:):,מחלוקת וכו' - דקאמר רבי יהודה במתני' אם מחשבת הזמן קדמה למחשבת המקום פיגול וחייבין עליו כרת ואם מחשבת המקום קדמה למחשבת הזמן (פיגול) [פסול] ואין חייבין עליו כרת דעיקר פיגול דחייבין עליו כרת הוי במחשבת אכילה חוץ לזמנו וחכ"א זה וזה [פסול] ואין חייבין עליו כרת ואמר אילפא מחלוקת וכו' דר' יהודה סבר אם מחשבת הזמן וכו' ורבנן סברי להכי אין בו כרת דעירוב מחשבות הוי חוץ לזמנו וחוץ למקומו בזבח אחד ולהכי אפילו בשתי עבודות פסול ואין בו כרת הואיל ולא הויא כולה במחשבת חוץ לזמנו. ולהכי קרי לשני סימנין ב' עבודות משום דקסבר ישנה לשחיטה מתחלה ועד סוף וכי שחט סימן אחד עבד פלגא דשחיטה:

אבל בעבודה אחת - כגון בסימן אחד שחישב בחציו חוץ לזמנו וחציו חוץ למקומו:,דברי הכל עירוב מחשבות הוי ואין - בו כרת אבל פסול הוי. ומ"מ אשכחן לר' יהודה דאם מחשבת הזמן קדמה בשחיטה לחודה הוי פיגול וא"כ לרבנן אם לא חישב בה אלא חוץ לזמנו לחודה בשחיטה הוי פיגול וחייבין עליו כרת אלמא דבמחשבת שחיטה לחודה פיגול הוי וקתני קדש הלחם דפיגול מייתי קדשים קלים לידי מעילה וקשיא לרב גידל:

אמר לך רב גידל ה"נ לא אמר דבמחשבת שחיטה לחודה פיגול אלא לכי זריק תיגלי מילתא אי בעבודה אחת עירב המחשבות אי בשתי עבודות דאי חשיב בשתי עבודות לכי זרק הדם במחשבת פיגול הוי פיגול לרבי יהודה כדאית ליה ולרבנן כדאית להו ואי בעבודה אחת דברי הכל לא הוי פיגול אבל מ"מ לעולם לא מיקבע בפיגול עד דזריק והתם ה"ט דקדש הלחם דשתק בזריקה דלא פיגל אלא בשחיטה לחודה אבל אם פיגל בזריקה נמי לא מייתי קדשים קלים לידי מעילה כדרב גידל:

אי הכי - תיקשי ליה נמי דקאמר דעד דזריק לא הוי פיגול דלטעמיה גבי תודה נמי לא הוי פיגול עד דזריק אם כן קשיא ליה הא מאי קדש הלחם דקאמר לאו לחיוביה במעילה אע"ג דהשתא הוי פיגול גמור דפגל בזריקה אלמא זריקת פיגול מביאה לידי מעילה בקדשים קלים:

לא מאי קדש הלחם ליפסל - קדש דבעי שריפה דלא הוו כחולין אבל לא למעילה וכדרב גידל:

לימא מסייעא ליה - לרב גידל:,הפיגול לעולם מועלין בו לאו אע"ג דאיזריק דם - לשם פיגול והיינו כרב גידל דאמר אינו מוציא מידי מעילה בקדשי קדשים:

לא - כי קתני לעולם מועלין בו דלא זריק קא מיירי ולא מסייע ליה:,אי דלא זרק - לשם פגול פשיטא דמועלין בו:

אלא לעולם בדזרק קא מיירי - ואפילו הכי לא מסייע ליה דכי תניא דלעולם מועלין בו אפילו לאחר זריקה בעולה הואיל ולגבוה היא דאין בה היתר לכהנים ולא מיירי בחטאת ואשם: ,לעולם בחטאת ואשם מיירי דאי בעולה פשיטא מאי למימרא:

Tossafot

והא אמר אילפא מחלוקת בשתי עבודות כו' - בסוף פ"ב דזבחים (דף כט:) היא גבי הא דתנן א"ר יהודה אם מחשבת הזמן קדמה למחשבת המקום פיגול וחייבין עליו כרת ואם לאו פסול וחכ"א אחד זה ואחד זה פסול ואמר אילפא מחלוקת בשתי עבודות כגון דאמר סימן ראשון חוץ לזמנו וסימן שני חוץ למקומו ופליגי ר' יהודה ורבנן במפגל בחצי מתיר דרבי יהודה אית ליה מפגלא ורבנן לית להו מפגלא אבל בעבודה אחת ד"ה עירוב מחשבות הוי ואין כאן פיגול אלמא שעת הפיגול משעת שחיטה דאי ס"ד דאינו חל עד זריקה אם כן בשתי עבודות נמי ליהוי עירוב מחשבות שהרי אין הפיגול בסימן ראשון עד שעת זריקה והרי לך מחשבת המקום קדמה ומשני לכי זריק איגלאי מילתא כו' כלומר אמרינן בשעת זריקה איגלאי מילתא למפרע שחל הפיגול משעת סימן ראשון הלכך מחשבת הזמן קדמה אי בעבודה אחת אי בשתי עבודות כלומר בכל ענין דמיירי משנתינו אי כדמפרש לה ר' יוחנן בעבודה אחת אי בשתי עבודות כדמפרש לה אילפא:

אי הכי גבי תודה נמי - כלומר נימא נמי דלכי זריק איגלאי מילתא למפרע שהפיגול חל משעת שחיטה וא"כ אמאי אין זריקת פיגול מביאה לידי מעילה כי היכי דאמרינן דקדש הלחם:

אלא מאי קדש הלחם לאו לחיוביה במעילה - אינו ר"ל לענין מעילה דלחם דהא פירשתי לעיל דלא שייך ביה מעילה אלא ה"ק לא תימא כדשנינן לעיל בזריקה אלא דקדש הלחם ליפסל בטבול יום ומחוסר כפורים ובלינה בשחיטת פיגול מכל מקום לא מהניא זריקת (פיגול) לאיחיוביה במעילה בקדשים קלים:

לימא מסייע ליה הפיגול לעולם מועלין בו לאו אע"ג דזריק - כלומר אלמא כיון דפיגל אין הזריקה מוציאתו מידי מעילה ומיירי בקדשי קדשים והוי סיוע לרב גידל:

אי לא זריק מאי למימרא פשיטא דמועלין - וא"ת דילמא הא קמ"ל דלא אמרינן כמאן דחנקינהו דמי ולא קרינן בהו קדשי ה' י"ל דהכי קאמר מאי למימרא ואמאי קתני לעולם ליתני הפיגול מועלין בו ותו לא:

אי בעולה מאי למימרא פשיטא - דמועלין דאפילו לא היתה נפגלת מועלין בו עד שתצא לבית הדשן כדאמר לקמן (מעילה דף ט.) ועוד תניא כו' אלא אי אמרת בעולה צריכא למימר כלומר פשיטא דלא מהניא זריקה [להוציא] מידי מעילה אפילו לא לן דמה אלא ודאי מיירי בחטאת דאף על גב דכי לא לן דמה זריקה מוציאתה מידי מעילה מ"מ כי לן דמה דאז נעשית הזריקה בפסול לא מהניא הזריקה לאפוקי מידי מעילה וסלקא דעתך השתא דהוא הדין לזריקת פיגול סיפא ודאי מסייע ליה דודאי בחטאת מיירי ואפילו הכי קאמר דלא תהניא זריקה הנעשית בפסול להוציא מידי מעילה רישא מאי כלומר נימא הואיל וסיפא בחטאת רישא נמי בחטאת והשתא הוי סייעתא להדי' דרישא היינו זריקת פיגול סיפא ודאי מסייע ליה כלומר וכי ודאי הוא סיפא מסייע ליה דילמא שאני זריקה דלאחר לינה מזריקה דלאחר פיגול וקאמר מאי שנא ומשני הלנה דעביד בידים כו' לאו דוקא תני ביה בידים אלא שע"י חסרון מעשה הוא לא מהניא זריקה לאפוקי מידי מעילה כו' ואם תאמר מה בכך אי לא מסייע סיפא מ"מ רישא מסייע ליה דהא על כרחך מיירי בחטאת ולאחר זריקה דאי בעולה מאי למימרא ואומר הרב רבינו פרץ דרישא ודאי יש לדחות דלא מסייע ליה דלעיל מיירי בחטאת והויא זריקה וקמ"ל דאע"ג דנעשית השחיטה בהכשר ולא פיגל עד שעת קבלה מ"מ מועלין לאפוקי ממאן דאמר לקמן (מעילה דף ה.) היתר שחיטה שנינו:

Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.

Meilah 4a
100%
מעילה ד׳ אמַסֶּכֶת מְעִילָה