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Traité Makkot

14a

Étude de Makkot 14a

Étude de la Guémara 14a

Guémara
comme nous l'avons dit au départ : s'ils se sont repentis, le tribunal céleste leur pardonne le karet ; ce n'est donc pas un cas de deux châtiments pour une transgression, et il n'y a pas d'exemption des coups. Qu'as-tu répondu, qu'ils ne se sont pas encore repentis ? Néanmoins, puisque la question du karet n'est pas tranchée — peut-être se sont-ils repentis —, ils ne sont donc pas exemptés des coups.
כִּדְאָמְרִינַן מֵעִיקָּרָא, שֶׁאִם עָשׂוּ תְּשׁוּבָה – בֵּית דִּין שֶׁל מַעְלָה מוֹחֲלִין לָהֶן. מַאי אָמְרַתְּ? הָא לָא עֲבוּד תְּשׁוּבָה? לָא פְּסִיקָא מִילְּתָא לְכָרֵת.
§ Il est enseigné dans la baraita que Rabbi Yits'hak dit : les passibles de karet dans les cas d'inceste étaient inclus dans le principe : « Car quiconque commettra l'une de ces abominations, les âmes seront retranchées du milieu de leur peuple » (Vayikra 18, 29). Pourquoi la peine de karet, lorsqu'elle s'applique à celui qui a des relations avec sa sœur, a-t-elle été extraite de ce verset et mentionnée indépendamment (Vayikra 20, 17) ? Afin de le condamner au karet et non aux coups.
רַבִּי יִצְחָק אוֹמֵר: חַיָּיבֵי כָרֵיתוֹת בַּכְּלָל הָיוּ, וְלָמָּה יָצָאת כָּרֵת בַּאֲחוֹתוֹ – לְדוּנוֹ בְּכָרֵת וְלֹא בְּמַלְקוֹת.
La Guemara demande : et selon les Sages — Rabbi Yishmael et Rabbi Akiva —, qui estiment que les passibles de karet sont flagellés, à quoi sert-il que le karet soit écrit dans le cas de celui qui a des relations avec sa sœur ; qu'enseigne-t-il ? La Guemara répond : il sert à distinguer [lehalek] les diverses interdictions de relations avec des parentes interdites, conformément à l'enseignement de Rabbi Yo'hanan : si l'on a commis toutes les transgressions décrites dans le passage énumérant les parentes interdites au cours d'une seule période d'inadvertance [he'elem ehad], on est passible d'apporter un hatat distinct pour chacune, car on est passible de karet pour chacune d'elles.
וְרַבָּנַן, כָּרֵת בַּאֲחוֹתוֹ לְמָה לִי? לְחַלֵּק, וְכִדְרַבִּי יוֹחָנָן, דְּאָמַר רַבִּי יוֹחָנָן: שֶׁאִם עֲשָׂאָן כּוּלָּם בְּהֶעְלֵם אֶחָד – חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת.
La Guemara demande : et pour Rabbi Yits'hak, qui déduit que celui passible de karet n'est pas flagellé du fait que le karet pour relations avec sa sœur a été extrait de la généralité, d'où tire-t-il le principe de distinction entre les interdictions ? La Guemara répond : il le déduit du verset écrit à propos d'une femme en nidda : « Et à une femme dans la séparation de son impureté tu ne t'approcheras pas » (Vayikra 18, 19). De l'expression superflue « et à une femme », Rabbi Yits'hak déduit qu'on est passible pour des relations avec chaque femme interdite.
וְרַבִּי יִצְחָק, לְחַלֵּק מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִוְּאֶל אִשָּׁה בְּנִדַּת טֻמְאָתָהּ, לְחַיֵּיב עַל כׇּל אִשָּׁה וְאִשָּׁה.
La Guemara demande : et pour les Sages aussi, ne pourrait-on pas déduire la distinction des interdictions de ce verset, plutôt que du fait que le karet pour relations avec sa sœur a été extrait de la généralité ? La Guemara répond : oui, c'est bien ainsi — ils déduisent la distinction de ce verset à propos de la nidda. Mais la question se pose de nouveau : à quoi sert-il que le karet soit écrit dans le cas de celui qui a des relations avec sa sœur ? La Guemara répond : il sert à le rendre passible d'apporter trois hatat distincts pour avoir eu des relations avec sa sœur, avec la sœur de son père et avec la sœur de sa mère, au cours d'une seule période d'inadvertance.
וְרַבָּנַן נָמֵי, תִּיפּוֹק לֵיהּ מֵהָא! אִין הָכִי נָמֵי. וְאֶלָּא, כָּרֵת דַּאֲחוֹתוֹ לְמָה לִי? לְחַיְּיבוֹ עַל אֲחוֹתוֹ וְעַל אֲחוֹת אָבִיו וְעַל אֲחוֹת אִמּוֹ.
La Guemara demande : n'est-ce pas évident qu'il est passible d'apporter trois hatat ? Les actes ont été commis avec des corps distincts — trois femmes différentes —, et ces actes ont violé les noms de trois interdictions distinctes ; aucune dérivation n'est nécessaire. Plutôt, il s'agit de le rendre passible d'apporter trois hatat pour avoir eu des relations avec sa sœur qui est aussi la sœur de son père et aussi la sœur de sa mère. La Guemara demande : et comment trouve-t-on de telles circonstances ? La Guemara répond : cela se produit dans le cas d'un homme méchant, fils d'un homme méchant. Comment ? Si un homme a des relations avec sa mère, qui lui donne deux filles ; il a ensuite des relations avec l'une d'elles et engendre un fils ; ce fils pourrait avoir des relations avec l'autre fille, qui est sa demi-sœur par le père, tout en étant la demi-sœur de son père et la demi-sœur de sa mère.
פְּשִׁיטָא, הֲרֵי גּוּפִין מוּחְלָקִין, הֲרֵי שֵׁמוֹת מוּחְלָקִין! אֶלָּא, לְחַיְּיבוֹ עַל אֲחוֹתוֹ שֶׁהִיא אֲחוֹת אָבִיו שֶׁהִיא אֲחוֹת אִמּוֹ. וְהֵיכִי מַשְׁכַּחַתְּ לַהּ – בְּרַשִּׁיעָא בַּר רַשִּׁיעָא.
La Guemara demande : et pour Rabbi Yits'hak, d'où déduit-il cela ? Il le déduit par un kal va'homèr [raisonnement a fortiori], car il est enseigné dans une baraita que Rabbi Akiva dit : j'ai posé une question à Rabban Gamliel et à Rabbi Yehoshoua sur le marché à viande [itliz] de la ville d'Emmaüs, où ils étaient allés acheter une bête pour le festin de noces du fils de Rabban Gamliel. Rabbi Akiva demanda : dans le cas de celui qui a des relations avec sa sœur qui est aussi la sœur de son père et aussi la sœur de sa mère, quelle est la halakha quant à l'apporter d'un hatat ? Est-il passible d'apporter un seul hatat pour des relations ayant violé toutes les interdictions, ou est-il passible d'apporter un hatat pour chaque interdiction violée lors de ces relations avec cette femme ?
וְרַבִּי יִצְחָק, הָא מְנָא לֵיהּ? נָפְקָא לֵיהּ מִקַּל וָחוֹמֶר, דְּתַנְיָא: אָמַר רַבִּי עֲקִיבָא: שָׁאַלְתִּי אֶת רַבָּן גַּמְלִיאֵל וְרַבִּי יְהוֹשֻׁעַ בָּאִיטְלִיז שֶׁל עֵימָאוּם, שֶׁהָלְכוּ לִיקַּח בְּהֵמָה לְמִשְׁתֵּה בְנוֹ שֶׁל רַבָּן גַּמְלִיאֵל: הַבָּא עַל אֲחוֹתוֹ שֶׁהִיא אֲחוֹת אָבִיו שֶׁהִיא אֲחוֹת אִמּוֹ, מַהוּ? [אֵינוֹ] חַיָּיב עַל כּוּלָּן אֶלָּא אַחַת, אוֹ חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת?
Rabban Gamliel et Rabbi Yehoshoua lui répondirent : nous n'avons pas entendu la halakha dans ce cas. Mais nous avons entendu la halakha dans un cas similaire : celui qui a des relations avec cinq femmes en nidda au cours d'une seule période d'inadvertance est passible d'apporter un hatat pour chacune des femmes ; et il apparaît, à propos de ta question, qu'il est passible d'apporter un hatat pour chaque interdiction, par un kal va'homèr. Comment ? Si dans le cas d'une nidda — qui ne comporte qu'un seul nom d'interdiction —, il est passible pour chaque femme, ici, où la femme est interdite au titre de trois noms d'interdiction, n'est-il pas à plus forte raison logique qu'il soit passible d'apporter trois hatat ?
אָמְרוּ לוֹ: זוֹ לֹא שָׁמַעְנוּ, אֲבָל שָׁמַעְנוּ: הַבָּא עַל חָמֵשׁ נָשִׁים נִדּוֹת בְּהֶעְלֵם אֶחָד, שֶׁחַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, וְנִרְאִין דְּבָרִים מִקַּל וָחוֹמֶר: וּמָה נִדָּה שֶׁהִיא שֵׁם אֶחָד – חַיָּיב עַל כׇּל אַחַת וְאַחַת, כָּאן שֶׁשְּׁלֹשָׁה שֵׁמוֹת – לֹא כׇּל שֶׁכֵּן?
Et selon l'autre opinion des Sages, qui déduisent la responsabilité pour chaque interdiction d'un verset explicite, c'est un kal va'homèr réfuté : qu'y a-t-il de notable dans le cas d'une nidda ? Le fait que les actes ont été commis avec des corps distincts — des femmes différentes —, tandis que dans le cas en question, la personne a eu des relations avec une seule femme.
וְאִידָּךְ, קַל וָחוֹמֶר פְּרִיכָא הוּא: מָה לְנִדָּה, שֶׁכֵּן גּוּפִין מוּחְלָקִין.
La Guemara demande : et selon l'autre opinion de Rabbi Yits'hak aussi, c'est assurément un kal va'homèr réfuté, dont on ne peut tirer aucune halakha. Plutôt, quant à la halakha qu'une personne est passible d'apporter trois hatat pour relations avec sa sœur qui est aussi la sœur de son père et la sœur de sa mère, Rabbi Yits'hak la déduit de l'expression « sa sœur » écrite dans la clause finale de ce verset. Le verset commence : « Et un homme qui prend sa sœur, fille de son père ou fille de sa mère… et ils seront retranchés… la nudité de sa sœur il a dévoilée, il portera sa faute » (Vayikra 20, 17). De la répétition du terme « sœur », on déduit qu'il est passible d'apporter un hatat pour chaque interdiction violée.
וּלְאִידַּךְ נָמֵי, הַאי וַדַּאי קַל וָחוֹמֶר פְּרִיכָא הוּא! אֶלָּא, נָפְקָא לֵיהּ מֵ״אֲחֹתוֹ״ דְּסֵיפָא.
La Guemara demande : et selon l'autre opinion des Sages, qui déduisent cette halakha du terme « sœur » au début du verset, à quoi sert-il que l'expression « sa sœur » soit écrite dans la clause finale ; qu'enseigne-t-elle ? La Guemara répond : elle sert à le rendre passible pour relations avec sa sœur qui est à la fois fille de son père et fille de sa mère, afin d'enseigner qu'on n'inflige pas de châtiment sur la base d'un kal va'homèr. Bien que la Torah ait spécifié la responsabilité pour celui qui a eu des relations avec sa sœur paternelle et pour celui qui l'a fait avec sa sœur maternelle, une dérivation indépendante est nécessaire pour la responsabilité de celui qui a eu des relations avec une femme à la fois sœur paternelle et maternelle.
וְאִידָּךְ, ״אֲחוֹתוֹ״ דְּסֵיפָא לְמָה לִי? לְחַיְּיבוֹ עַל אֲחוֹתוֹ בַּת אָבִיו וּבַת אִמּוֹ, לוֹמַר שֶׁאֵין עוֹנְשִׁין מִן הַדִּין.
La Guemara demande : et selon l'autre opinion de Rabbi Yits'hak, qui déduit une autre matière du terme « sœur » dans le verset final, d'où déduit-il la responsabilité de celui qui a eu des relations avec une femme à la fois sœur paternelle et maternelle ? La Guemara répond : si tu veux, dis qu'il déduit le châtiment à partir de l'interdiction : de même que l'interdiction inclut des relations avec une femme à la fois sœur paternelle et maternelle, il en va de même pour le châtiment. Et si tu veux, dis plutôt qu'il le déduit
וְאִידַּךְ? אִיבָּעֵית אֵימָא גָּמַר עוֹנֶשׁ מֵאַזְהָרָה. וְאִיבָּעֵית אֵימָא, נָפְקָא לֵיהּ

Rachi

כדאמרינן מעיקרא - טעמיה דר' עקיבא משום שתי רשעיות הוא ודקאמרת חייבי כריתות נמי שתי רשעיות הן דאכתי עונש כרת עליו לא פסיקא מילתא לכרת הואיל והוא תלוי בתשובה:

ורבנן - רבי ישמעאל ור"ע:,לחלק - לפי שכלל כל העריות בכרת אחת הייתי אומר אם עשאן כולם בהעלם אחד אינו חייב אלא אחת לכך יצאה כרת באחותו לחלק דהוי דבר שהיה בכלל ויצא מן הכלל ללמד על עצמו שמתחייב עליה לעצמה אם עשאם עם חברותיה ולא ללמד על עצמו יצא אלא ללמד על הכלל כולו יצא מה אחותו מיוחדת שהיא ערוה וחייבין עליה בפני עצמה אף כל שהיא ערוה חייבין עליה בפני עצמה:

מואל אשה - דמצי למכתב ולנדה לא תקרב:

לחייבו על אחותו ועל אחות אביו כו' - אם בא על שלשתן בהעלם אחד:

הרי שמות מוחלקין - שיש אזהרה בכל אחת והרי הן כשאר כל העריות:,ברשיעא בר רשיעא - הבא על אמו והוליד שתי בנות וחזר ובא על אחת מהן והוליד בן ובא הבן על אחות אמו שהיא אחותו ואחות אביו:

באטליז - במקום שמוכרין הבשר במקולין:

מאחותו דסיפא - ערות אחותו גלה (ויקרא כ׳:י״ז):

שאין עונשין מן הדין - שהרי ענש על בת אמו שלא בת אביו ובת אביו שלא בת אמו שנא' (שם) בת אביו או בת אמו ויש לומר כ"ש שענש על בת אביו ובת אמו אבל אם אמרת כך ענשת מן הדין לכך נאמר אחותו דסיפא:

גמר עונש מאזהרה - דלענין אזהרה כתיב אחותך היא יתירא להזהיר על אחותו בת אביו ובת אמו שנאמר (שם יח) ערות בת אשת אביך מולדת אביך אחותך היא ומה אזהרה לא חלק בין אחותו בת אביו שלא בת אמו [ובת אמו שלא בת אביו] ולאחותו שהיא בת אביו ובת אמו אף בעונש ענש על אחותו בת אביו ואמו כאחותו דבת אביו שלא בת אמו ובת אמו שלא בת אביו:

Tossafot

לאפוקי הני. פסח ומילה דבקום עשה נינהו קשה ל"ל היקשא לאפוקי פסח ומילה תיפוק ליה מדאמרינן בת"כ ועשה אחת יצא מסית ומדיח ומקלל אביו ואמו ועדים זוממין שאין בהן מעשה דאין בהן קרבן וה"ה פסח ומילה דאי מימנע ולא עביד ליכא מעשה ושמא י"ל דאצטריך דרשא דהכא משום דבת"כ איכא דרשא אחריתי דמפרש מסית ומדיח דלאו בני קרבן נינהו משום דבעינן דומיא דעבודת כוכבים דיש בו כרת ופסח ומילה הוו בכרת והוה אמילא דהויין בקרבן מיהו ממילה קשה למה לי קרא דהא לא הויא בכרת דומיא דעבודת כוכבים דהא לעולם לא יתברר שיהא בכרת עד שימות דלעולם יכול למול עצמו וליפטר מכרת וי"ל דלעולם כל זמן שלא מל עונש כרת עליו: ,ההוא מיבעי ליה לחייבו על אחותו שהיא בת אביו ובת אמו. וא"ת ל"ל בקדושים תיפוק ליה גבי אזהרה כתיב אחותך היא יתירא לאחותו בת אביו ובת אמו וכתיב (ויקרא י״ח:כ״ט) ונכרתו הנפשות העושות וי"ל דונכרתו לא קאי אלא אעריות המפורשות בהדיא ונהי דבקרא כתיב ערות בת אשת אביך מולדת אביך אחותך היא מ"מ מיירי טפי מאחותו שהיא מאשת אביו ובת אביו אבל בת אביו ובת אמו (ומאונסים) לא ידעינן אלא מיתורא דקרא אחותך היא:

ואידך. רבי יצחק גמר עונש מאזהרה. תימה דבכריתות פ"ק (דף נ.) א"ר יצחק עונשין מן הדין דקאמר לר' יצחק כדאית ליה ולרבנן כדאית להו לומר דאין עונשין מן הדין וכן לקמן בפרקין (מכות דף יז:) דקאמר אפי' למאן דאמר עונשין מן הדין כו' ופי' דהיינו ר' יצחק ותימה דבכל שינויי דהכא משמע דשפיר אית ליה לר' יצחק דאין עונשין מן הדין ונראה דלהאי שינויא דקאמר גמר עונש מאזהרה סבר ר' יצחק עונשין מן הדין דהכי פירושא גמר עונש מאזהרה משום דאיכא קל וחומר להענישן וכיון דהשוום באזהרה הוא הדין נמי בעונש כיון דאיכא קל וחומר להענישן ומעתה אמר רבי יצחק בכל דוכתי נמי עונשין מן הדין דהיינו היכא שאין צריך לענין אזהרה ומהאי טעמא היכא דגמיר עונש מאזהרה היינו דוקא דאיכא להענישו מן הדין דאם לא כן בחייבי לאוין נמי כגון גבי ממזר עמוני נילף בהם עונש כרת מהאי טעמא דגמר עונש מאזהרה דכי היכי דהשוום לענין אזהרה הוא הדין לענין עונש אלא כדפי' דדוקא משום דאיכא להענישו מן הדין קאמר גמר (גמר) עונש מאזהרה כך נראה למשי"ח וצריך עיון:

Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.

Makkot 14a
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מכות י״ד אמַסֶּכֶת מַכּוֹת