[Suite de la discussion de la fin de 117a : même selon celui qui dit que deux versets qui viennent ensemble enseignent bien leur élément commun, dans notre cas des] exclusions [mi'outim] sont écrites dans ces deux cas, indiquant que cette halakha ne s'applique qu'à eux seuls. Ici, à propos du prélèvement des cendres [terou'mat ha-deshen], il est écrit : « et il le posera [ve-samo] » [Vayikra 6, 3] — indiquant que cette halakha s'applique à « lui » et à rien d'autre. Là, à propos de la génisse dont le cou est brisé [eglah arufa], il est écrit : « dont le cou a été brisé [ha-arufa] » [Devarim 21, 6]. Cette description superflue enseigne que la halakha selon laquelle l'interdiction de me'ila est en vigueur même après l'accomplissement d'une mitsva s'applique uniquement à ce cas et ne doit pas être étendue à d'autres.
מִיעוּטֵי כְּתִיבִי: הָכָא כְּתִיב ״וְשָׂמוֹ״, הָתָם כְּתִיב ״הָעֲרוּפָה״.
La Guemara revient aux trois expressions de Vayikra 17, 11 citées plus haut comme enseignant que le sang des offrandes n'est pas soumis à l'interdiction de me'ila : Et pourquoi ai-je besoin des trois versets [ou expressions] énoncés à propos du sang ?
וּתְלָתָא קְרָאֵי לְמָה לִי בְּדָם?
La Guemara répond : L'une sert à exclure le sang de l'interdiction de notar [restes d'offrandes consommés hors délai]. Si l'on a consommé le sang d'une telle offrande, on n'est pas coupable de consommation de notar comme le serait celui qui en aurait consommé la chair. Au contraire, on n'est coupable que de la violation de l'interdiction de consommer du sang. Et une autre expression sert à exclure le sang de l'interdiction de me'ila [détournement de biens sacrés], et une troisième expression sert à l'exclure de l'interdiction de consommer des offrandes en état d'impureté rituelle. Si l'on a consommé ce sang en état d'impureté rituelle, on n'est coupable que de consommation de sang — mais non de consommation d'aliments consacrés en état d'impureté.
חַד לְמַעוֹטֵי מִנּוֹתָר, וְחַד לְמַעוֹטֵי מִמְּעִילָה, וְחַד לְמַעוֹטֵי מִטּוּמְאָה.
Mais il n'est pas nécessaire qu'un verset exclue ce sang de la halakha de piggoul [offrande sacrifiée avec l'intention de la consommer au-delà du délai prescrit, dont la consommation est passible de karet], car cette exception est déjà dérivée d'une autre source. Comme nous l'avons appris dans une michna [Zevahim 43a] : Concernant tout objet qui a des « facteurs permettants » [mattirim] — soit pour la consommation par une personne, soit pour la combustion sur l'autel — on est coupable de l'avoir mangé en violation de l'interdiction de piggoul. Mais le facteur permettant lui-même [ha-matir] n'est pas soumis au piggoul. Or, le sang d'une offrande est lui-même un facteur permettant [matir], car la consommation de l'offrande par une personne ou par l'autel n'est permise qu'après l'aspersion [zerikha] du sang sur l'autel. Par conséquent, le sang n'est pas soumis à l'interdiction de piggoul.
אֲבָל מִפִּגּוּל לָא צְרִיךְ קְרָא, דִּתְנַן: כֹּל שֶׁיֵּשׁ לוֹ מַתִּירִין, בֵּין לְאָדָם וּבֵין לְמִזְבֵּחַ – חַיָּיבִין עָלָיו מִשּׁוּם פִּגּוּל, וְדָם גּוּפֵיהּ מַתִּיר הוּא.
[Ici se termine le chapitre « Kol ha-basar ».]
הֲדַרַן עֲלָךְ כׇּל הַבָּשָׂר.
Mishna 1
MICHNA : La peau [or], la sauce liée [rotev], les épices [keifa], les résidus de chair [alal], les os [atsamot], les tendons [guidin], la partie inférieure des cornes [karnaïm] et la partie supérieure des sabots [telaïm] —
מַתְנִי׳ הָעוֹר, וְהָרוֹטֶב, וְהַקֵּיפֶה, וְהָאָלָל, וְהָעֲצָמוֹת, וְהַגִּידִין, וְהַקַּרְנַיִם, וְהַטְּלָפַיִם –(משנה)
[suite de la michna :] toutes ces parties se joignent [mitsttarfin] à la chair pour constituer le volume minimal d'un œuf [ke-beitsa] requis afin de transmettre l'impureté des aliments [tum'at okhalin]. Mais elles ne se joignent pas pour constituer le volume minimal d'une olive [ke-zaïth] requis pour transmettre l'impureté des carcasses [tum'at nevela].
מִצְטָרְפִין לְטַמֵּא טוּמְאַת אֳכָלִין, אֲבָל לֹא טוּמְאַת נְבֵלוֹת.
[Suite de la michna — cas similaire :] De même, dans le cas de celui qui abat un animal non casher [behema tme'a] pour un non-Juif et que l'animal est encore en train d'agiter ses membres [mefarkéset — convulsions post-mortem], l'animal devient impur avec l'impureté des aliments et transmet l'impureté des aliments à d'autres aliments — mais il ne transmet pas l'impureté des carcasses jusqu'à ce qu'il meure ou jusqu'à ce que l'on tranche sa tête. La michna résume : La Torah a inclus certains éléments pour transmettre l'impureté des aliments au-delà de ceux qu'elle a inclus pour transmettre l'impureté des carcasses.
כַּיּוֹצֵא בּוֹ, הַשּׁוֹחֵט בְּהֵמָה טְמֵאָה לְגוֹי וּמְפַרְכֶּסֶת, מְטַמְּאָה טוּמְאַת אֳכָלִין, אֲבָל לֹא טוּמְאַת נְבֵלוֹת עַד שֶׁתָּמוּת אוֹ עַד שֶׁיַּתִּיז אֶת רֹאשָׁהּ. רִיבָּה לְטַמֵּא טוּמְאַת אֳכָלִין מִמַּה שֶּׁרִיבָּה לְטַמֵּא טוּמְאַת נְבֵלוֹת.
Rabbi Yehouda dit : En ce qui concerne les résidus de chair [alal] recueillis [ha-mekhounass] en un seul endroit, s'il y en a un volume d'olive [ke-zaïth] en un seul lieu, [celui qui les touche puis entre dans le Temple ou mange des aliments sacrés] est coupable [d'avoir violé l'interdiction correspondante, l'alal étant alors considéré comme de la chair de carcasse]. Car en les rassemblant, la personne indique qu'elle les considère comme de la viande.
רַבִּי יְהוּדָה אוֹמֵר: הָאָלָל הַמְכוּנָּס, אִם יֵשׁ בּוֹ כְּזַיִת בְּמָקוֹם אֶחָד – חַיָּיב עָלָיו.
Guémara
GUEMARA : La michna enseigne que la peau attachée [à la chair] se joint à la chair pour constituer le volume minimal requis pour transmettre l'impureté des aliments, même si elle n'est pas propre à la consommation — car elle fait office de protection [chomer] pour la viande. Mais elle ne se joint pas pour constituer le volume d'olive requis pour transmettre l'impureté des carcasses. La Guemara note : Nous apprenons dans la michna ce que les Sages ont enseigné explicitement dans une baraïta : Un appendice [chomer] qui sert de protection se joint à l'aliment s'agissant d'un niveau léger d'impureté [tum'a kala], tel que l'impureté des aliments, qui ne peut être transmise qu'aux aliments mais non aux personnes ni aux ustensiles. Mais une protection attachée à un aliment ne se joint pas à l'aliment s'agissant d'un niveau sévère d'impureté [tum'a ḥamura], tel que l'impureté d'une carcasse, qui peut être transmise même aux personnes et aux ustensiles.
גְּמָ׳ תְּנֵינָא לְהָא דְּתָנוּ רַבָּנַן: שׁוֹמְרִים לְטוּמְאָה קַלָּה, וְלֹא שׁוֹמְרִים לְטוּמְאָה חֲמוּרָה.
La Guemara demande : D'où déduisons-nous que la protection se joint à l'aliment s'agissant d'un niveau léger d'impureté ? La Guemara répond que c'est déduit d'un verset, car l'école de Rabbi Yichmaël a enseigné : À propos des halakhot de l'impureté des aliments, le verset dit : « Et si quelque chose tombe de leur charogne sur n'importe quelle semence à semer, elle est pure. Mais si de l'eau est versée sur la semence et qu'une partie de la charogne tombe dessus, elle est impure pour vous » [Vayikra 11, 37-38]. L'expression « sur n'importe quelle semence à semer » indique que toute la graine est susceptible d'impureté lorsqu'elle est dans l'état où il est habituel aux gens de l'emporter au champ pour la semer : du blé dans son enveloppe [kelipa], de l'orge dans son enveloppe, et des lentilles dans leurs enveloppes. Cela démontre que les enveloppes et autres composants qui protègent l'aliment sont considérés comme faisant partie de l'aliment s'agissant d'un niveau léger d'impureté.
שׁוֹמְרִים לְטוּמְאָה קַלָּה מְנָלַן? דְּתָנָא דְּבֵי רַבִּי יִשְׁמָעֵאל: ״עַל כׇּל זֶרַע זֵרוּעַ״ – כְּדֶרֶךְ שֶׁבְּנֵי אָדָם מוֹצִיאִין לִזְרִיעָה: חִטָּה בִּקְלִיפָּתָהּ, וּשְׂעוֹרָה בִּקְלִיפָּתָהּ, וַעֲדָשִׁים בִּקְלִיפָּתָן.
La Guemara demande : D'où déduisons-nous que la protection ne se joint pas à l'aliment s'agissant d'un niveau sévère d'impureté ? La Guemara répond que c'est ce qu'ont enseigné les Sages dans une baraïta : À propos de l'impureté d'une carcasse [nevela], le verset dit : « Et si une bête dont vous pouvez manger vient à mourir, celui qui touche à sa charogne [be-nivlatah] sera impur jusqu'au soir » [Vayikra 11, 39]. Cela indique que seul celui qui touche la chair de la carcasse devient impur — mais celui qui touche la peau de la carcasse sur laquelle il n'y a pas un volume d'olive de chair ne devient pas impur.
וְלֹא שׁוֹמְרִים לְטוּמְאָה חֲמוּרָה מְנָלַן? דְּתָנוּ רַבָּנַן: ״בְּנִבְלָתָהּ״ – וְלֹא בְּעוֹר שֶׁאֵין עָלָיו כְּזַיִת בָּשָׂר.
Rachi
מיעוטי כתיבי - אפילו למ"ד בעלמא מלמדין הני אין מלמדין דמיעוטי כתיבי בהו דמשמע הני ולא אחריני:
תלתא קראי בדם - לכם לכפר הוא:
לנותר - שאם נתותר ושגג בין בדם ובין בנותר ואכלו אינו חייב אלא משום דם:,מטומאה - אם אכלו בטומאת הגוף אינו חייב אלא משום דם:
אבל מפגול לא צריך - למעוטי דשאם היה הזבח פגול ואכל מדמו פשיטא לן דאין בו משום פגול:,דתנן כל שיש לו מתירין - שדבר אחר מתיר אותו בין שהוא מתירו לאדם כגון בשר קדשים שהדם מתירו לכהנים בזריקתו ובין שיש לו מתירין למזבח ולא לאדם כגון עולה שדמה מתירה למזבח דאם לא נזרק דמה אין אבריה נקטרים כדכתיב (ויקרא יז) וזרק הכהן את הדם על מזבח ה' והדר והקטיר החלב לריח ניחוח:,חייבין עליו משום פגול - אם פיגל את הזבח באחת מארבע עבודות הדם ואח"כ אכל מן הבשר שהיה בכלל היתר הדם או מן האימורים שאף הן בהיתר הדם חייב כרת אבל כל דבר שאין אחר מתירו אלא הוא מתיר עצמו כגון הדם והקומץ והקטורת ומנחת כהנים שכולה כליל אין חייבין עליהם משום פגול משום דעיקר פגול בשלמים כתיב ומינייהו ילפינן מה שלמים יש להם מתירין לאדם ולמזבח חייבין עליהם משום פגול אף כל כו':
מתני' העור והרוטב - העור של בהמה שחוטה כגון פחות מכביצה בשר ועורה אדוק בה ומשלימה לכביצה מצטרף מפני שהוא שומר ובגמרא ילפינן שהשומרים מצטרפין לטומאה קלה טומאת אוכלין:,רוטב - גלייר"א שאינה אוכל לקבל טומאה בפני עצמה אבל מצטרפת להשלים לפי שדרך לאוכלה כשהיא קרושה על הבשר:,הקיפה - תבלין והן עצמן לאו אוכלין חשיבי אבל לאצטרופי מצטרפין:,והאלל - בגמרא מפרש:,והעצמות - שיש בהן מוח והוא אוכל והעצם שומר לו לפיכך מצטרף עמו:,והקרנים - מפרש בגמרא כל שחותכו ויוצא מהם דם אצל עיקרן מלמטה שהן רכין ומיהו באנפי נפשייהו לאו אוכלא נינהו:,והטלפים - משום שומר:
אבל לא טומאת נבלות - אם מנבלה הן אין מטמאין ואין מצטרפין לכזית להשלים שיעור נבלה לטמא דתניא בנבלתה ולא בעצמות ולא בגידים ולא בעור ואע"ג דשומר הויא אין שומר מצטרף לטומאה חמורה כדמפרש בגמרא וכן קיפה ורוטב לאו מנבלה נינהו ואלל וגידים לאו בשר הן אבל אוכלין בעלמא הוו בהדי בשר:,כיוצא בו - יש שהוא מטמא טומאת אוכלין להיות מקבל טומאה מן השרץ ומטמא אוכלין אחרים ואינו מטמא מאליו טומאת נבלות לטמא אחרים:,השוחט בהמה טמאה לעובד כוכבים - ודוקא ישראל ודוקא שחיטה ודוקא טמאה ודוקא לעובד כוכבים ישראל ששחט בהמה טמאה לצורך עובד כוכבים ועודה מפרכסת אף על גב דלא חזיא לעובד כוכבים דבמיתה תליא מילתא לבני נח ולא שריא להו שחיטה עד שתמות אפ"ה הואיל וישראל שחט שחיטה מעלייתא היא ואשכחן לגבי ישראל דשחיטה שריא לגביה בטהורה הלכך משויא ליה מחשבתו אוכלא בשחיטה אף בטמאה לעובד כוכבים אבל עובד כוכבים בשחיטה לא משויא ליה מחשבתו אוכלא דלא אשכחן שחיטה לגביה וכן ישראל בנחירה לאו אוכלא משויא לה דלא אשכחן נחירה גביה והכי תניא נחרה אין בה טומאה של כלום ובטהורה לישראל לא איצטריך למתני דכ"ש דהויא אוכלא מיד בשחיטתה וטמאה לישראל לא משויא ליה אוכלא דבטלה מחשבתו:,אבל לא טומאת נבלות עד שתמות - דהא וכי ימות מן הבהמה כתיב (ויקרא יא):,עד שיתיז את ראשה - דהוה ליה גיסטרא ונבלה היא דחשובה מתה ואפילו היא מפרכסת:,ריבה - הכתוב לטמא טומאת אוכלין ממה שריבה כו' דהא איכא כל הני דלגבי אוכלין אוכלא נינהו ונבלה לא מיקריא אע"ג דשייכי בה:
המכונס - הנאסף במקום אחד דהואיל ואחשביה לא בטיל וחשיב הבשר נבלה וחייב עליו אם נגע ונכנס למקדש או אכל קדש:
גמ' תנינא - במתניתין דעור עצמו אין מצטרף לכזית דנבלה אע"ג דשומרין הן: ,להא דתנו רבנן שומרין - יש לטומאה קלה ששומרין האוכל מצטרפין לכביצה לטומאת אוכלין אבל לא לכזית דנבלה שהיא טומאה חמורה לטמאות אדם וכלים:
על כל זרע זרוע - לגבי טומאת אוכלין כתיב ואע"ג דבההוא קרא טהור הוא כתיב ביה טעמא משום דלא הוכשר דסמיך ליה וכי יותן מים על זרע דהוכשר טמא הוא:,קליפה - הוא שומר לאוכל והיא קליפה החיצונה החופה אותה בעודה שבולת אבל הנושרת כשכותשין במכתשת אוכל גמור הוא מדתנן לקמן (חולין דף קיט:) המלאין שבשבלין לא הוו שומר מכלל דהויא שומר וכן עדשין אותה קליפה שהעדשה חבויה לתוכה שאין מקפידין עליה בשעת זריעה אלא בשעת אכילה ומשום הכי נקט אשר יזרע:
Tossafot
תרי מיעוטי כתיבי - תימה דבחד סגי וכן לעיל גבי העזים (דף קיג:):
חד למעוטי מנותר וחד למעוטי מטומאה - תימה דלנותר וטומאה סגי בחד מיעוטא דילפינן מהדדי חלול חלול אף לקולא כדמוכח בסוף פרק בית שמאי בזבחים (דף מה:):
מתני' העור והרוטב - משום דתנן פרק בהמה המקשה (לעיל חולין דף עז.) אשליא ואינה מטמאה טומאת אוכלין ולא טומאת נבלות תנא העור והרוטב ומאי דאפסקיה משום דתנא פרק בהמה המקשה (לעיל חולין דף עד.) מצא בה בן ט' חי טעון שחיטה וחייב באותו ואת בנו תנא אח"כ אותו ואת בנו ואיידי דאיירי ביה בשחיטה שאינה ראויה תנא בתריה כסוי הדם ואיידי דתנא בכסוי הדם ונוהג בחיה ובעוף תנא גיד הנשה דנוהג בחיה ולא בעוף ואיידי דאיירי ביה בירך שנתבשל בה גיד הנשה בבליעת איסור תנא כל הבשר ובתריה הדר לעניינא קמייתא:,האלל - איכא דמפרש בגמרא אף מרטקא ופי' בקונטרס גיד הצואר ואי תנא גידין ולא מרטקא הוה אמינא דמרטקא שהיא קשה לא מצטרף דלא הוי בכלל שאר גידים ואי תנא אלל ה"א שאר גידים מטמו אפילו טומאת נבילות בצירוף:,הקרנים - בגמרא מפרש מקום שחותכו ויוצא דם:,והטלפים - ול"ג וצפרנים דלא שייכי אלא בעוף ומתניתין לא איירי במילי דעוף מדלא קתני והחרטום כדקתני במשנה דמייתי בגמרא (שם) ואפשר דגרס וצפרנים וחרטום דלא פירש הכא [פירש] במשנה אחריתי ועל צפרנים מפרש בגמרא מקום המובלע בבשר ועל טלפים לא מפרש מידי ואפשר דבטלפים אף מה שאין מובלע בבשר צריך לבשר טפי מבצפרנים:
שומר לטומאה קלה מנלן דתנא דבי רבי ישמעאל וכו' - ולהוציא ולהכניס לא אצטריך דמטמי דמיד נפיק כדמסיק וכי אצטריך לצירוף:,חטה בקליפתה - והא דאמר בסוף כתובות (דף קיא:) חטה שנקברה ערומה ה"ק אף כשנקברה ערומה יוצאה בכמה לבושים:
ולא שומר לטומאה חמורה מנלן - וא"ת ל"ל קרא דמזרעים לא אתי שכן טומאתן מרובה כדפריך בסמוך וי"ל דס"ד לרבויי מריבויא דיטמא וא"ת דאמר בפרק כל שעה (פסחים דף לג:) ענבים שנטמאו דורכן פחות פחות מכביצה דקסבר משקין מפקד פקידי ולא נטמאו המשקין עם האוכל ואמאי לא נטמאו בנגיעת הטומאה לקליפה משום שומר וי"ל דאין שם משקין עליהם עד שיצאו לחוץ:
Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.