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Traité Bava Batra

167a

Étude de Bava Batra 167a

Étude de la Mishna & Guémara 167a

Et changez-les en un plus petit nombre de dinars. Alors, que pouvez-vous dire? Les possibilités restantes les plus élevées et les plus basses sont: six cents istiras et un dinar, et six cents dinars et un dinar supplémentaire. Le principe directeur est que le titulaire du document est désavantagé et la moindre de ces deux valeurs est retenue.
וּמְשַׁוֵּי לְהוּ זוּזִי; מַאי אָמְרַתְּ – שֵׁית מְאָה אִיסְתֵּירֵי וְזוּזָא, שֵׁית מְאָה זוּזֵי וְחַד זוּזָא? יַד בַּעַל הַשְּׁטָר עַל הַתַּחְתּוֹנָה.
§ Abaye a dit: Concernant celui qui doit montrer sa signature au tribunal dans le but de corroborer sa signature sur un document, il ne doit pas la montrer en l'écrivant au bout du parchemin, de peur qu'une autre personne sans scrupules ne trouve le parchemin et n'écrive au-dessus de la signature que le signataire lui doit de l'argent. Et un tel document serait valide, comme nous l'avons appris dans une mishna (175b): Si l'on présente à un débiteur un document de la main du débiteur attestant qu'il lui doit de l'argent, mais sans témoins signés sur le document, le créancier ne peut recouvrer que les biens invendus, c'est-à-dire les biens qui sont actuellement en possession du débiteur.
אָמַר אַבָּיֵי: הַאי מַאן דְּבָעֵי לְמַחְוֵי חֲתִימוּת יְדֵיהּ בְּבֵי דִינָא, לָא לַחְוֵי בְּסוֹף מְגִילְּתָא; דִּלְמָא מַשְׁכַּח לַהּ אַחֵר וְכָתֵיב דְּמַסֵּיק בֵּיהּ זוּזִי, וּתְנַן: הוֹצִיא עָלָיו כְּתַב יָדוֹ שֶׁהוּא חַיָּיב לוֹ – גּוֹבֶה מִנְּכָסִים בְּנֵי חוֹרִין.
La Guemara raconte: Il y avait un certain publicain juif qui se présenta devant Abaye et lui dit: Que le Maître me montre sa signature sur un morceau de papier à conserver dans mes archives, car lorsque des rabbins viennent me voir et me montrent une note avec ta signature dessus, attestant qu'ils sont des érudits de la Torah, je les laisse passer sans payer l'impôt. Abaye lui montra sa signature en haut du parchemin, mais le collecteur d'impôts sans scrupules continuait à retirer le parchemin d'Abaye pour que la signature soit en bas. Abaye s'en aperçut et lui dit: Les Sages ont déjà anticipé des gens comme toi et ont conseillé qu'il ne faut jamais écrire sa signature au bas d'un papier.
הָהוּא בַּזְבָּינָא דַּאֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: נַיחְזֵי לִי מָר חֲתִימוּת יְדֵיהּ, דְּכִי אָתוּ רַבָּנַן מַחְווּ לִי, מְעַבַּרְנָא לְהוּ בְּלָא מִכְסָא. אַחְוִי לֵיהּ בְּרֵישׁ מְגִילְּתָא. הֲוָה קָא נָגֵיד בֵּיהּ, אֲמַר לֵיהּ: כְּבָר קַדְמוּךָ רַבָּנַן.
§ Abaye a dit: Lorsqu'on écrit un billet à ordre, il ne faut pas écrire un nombre de trois à dix à la fin d'une ligne, de peur que quelqu'un ne commette un faux et n'écrive une extension au nombre, puisqu'il se trouve à la fin de la ligne. En hébreu et en araméen, les mots pour les nombres trois à neuf peuvent être changés respectivement en trente à quatre-vingt-dix, en leur ajoutant le suffixe in, écrit avec les lettres yod et nun. Dix peut être changé en vingt de la même manière. Et si par hasard il lui arrive que ces chiffres tombent au bout d'une ligne, il devra répéter ses paroles deux ou trois fois, en énonçant et en réitérant l'accord en question, car il est impossible que ce chiffre ne finisse pas pour lui par apparaître au milieu d'une ligne. En cas de contradiction, c’est la mention finale du montant qui fait autorité, comme l’enseigne la mishna.
אָמַר אַבָּיֵי: מִתְּלָת וְעַד עֲשַׂר – לָא לִכְתּוֹב בְּסוֹף שִׁיטָה, דִּלְמָא מְזַיֵּיף וְכָתֵב. וְאִי אִיתְרְמִי לֵיהּ, נַיהְדְּרֵיהּ לְדִבּוּרֵיהּ תְּרֵין תְּלָתָא זִימְנֵי, אִי אֶפְשָׁר דְּלָא מִיתְרְמֵי לֵיהּ בְּאֶמְצַע שִׁיטָה.
La Guemara raconte: Il y avait un certain acte de vente dans lequel il était écrit que l'article vendu était: Dans mon jardin, un tiers du verger. L'acheteur est allé effacer le toit et le pied du beit du terme: Du verger [befardeisa], et a ainsi changé le préfixe beit en vav, donnant: Dans mon jardin un tiers, et le verger [ufardeisa], indiquant que la vente comprenait un tiers du jardin en plus de la totalité du verger. Le document est parvenu devant Abaye, qui a dit à l'acheteur: Quelle est la raison pour laquelle il y a autant d'espace autour de ce vav? Étant donné que la lettre vav est plus étroite que la lettre beit, un espace plus grand entre les lettres est apparu par rapport à l'espacement des lettres dans le reste du document. Abaye a lié l'acheteur, c'est-à-dire qu'il l'a soumis à une contrainte physique, et il a reconnu le faux.
הָהוּא דַּהֲוָה כְּתִיב בֵּיהּ: ״תִּילְתָּא בְּפַרְדֵּיסָא״. אֲזַל מַחְקֵיהּ לְגַגֵּיהּ דְּבֵית וְכַרְעֵיהּ, וְשַׁוְּיֵהּ ״וּפַרְדֵּיסָא״, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: מַאי טַעְמָא רְוִיחַ לֵיהּ עָלְמָא לְהַאי וָיו? כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי.
La Guemara raconte: Il y avait un certain acte de vente dans lequel il était écrit que l'article vendu était: Les parts de Reuven et Shimon, frères [aḥei]. Reuven et Shimon avaient un frère dont le nom était Aḥai, qui, lorsqu'il est écrit sans voyelles, s'écrit de manière identique à aḥei. L’acheteur est allé écrire un vav conjonctif dans le document avant le mot aḥei, et a changé la formulation en: Les portions de Reuven et Shimon et Aḥai. Le document est parvenu devant Abaye, qui a dit à l'acheteur: Quelle est la raison pour laquelle il y a autant de monde autour de ce vav? En insérant le vav supplémentaire, un espace plus petit entre les lettres est apparu par rapport à l'espacement des lettres dans le reste du document. Abaye a lié l'acheteur, c'est-à-dire qu'il l'a soumis à une contrainte physique, et il a reconnu le faux.
הָהוּא דַּהֲוָה כְּתִב בֵּיהּ: ״מְנָת רְאוּבֵן וְשִׁמְעוֹן אַחֵי״. הֲוָה לְהוּ אַחָא דִּשְׁמֵיהּ ״אַחַי״, אֲזַל כְּתַב בֵּיהּ וָיו, וְשַׁוְּיֵהּ ״וְאַחַי״. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: מַאי טַעְמָא דְּחִיק לֵיהּ עָלְמָא לְהַאי וָיו כּוּלֵּי הַאי? כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי.
La Guemara raconte: Il y avait un certain document sur lequel les signatures de Rava et Rav Aḥa bar Adda étaient signées. Celui qui détenait le document se présenta devant Rava, qui lui dit: Ceci est ma signature, mais je n'ai jamais signé aucun document devant Rav Aḥa bar Adda. Rava a lié le détenteur du document, c'est-à-dire qu'il l'a soumis à une contrainte physique et il a reconnu la contrefaçon. Rava lui dit: Certes, tu as pu falsifier ma signature, mais comment as-tu falsifié la signature de Rav Aḥa bar Adda, puisque ses mains tremblent et que par conséquent sa signature est distinctive? L’homme dit: J’ai posé mes mains sur la corde d’une passerelle étroite [amitzra], et j’ai ainsi pu reproduire la signature de Rav Aḥa. Et certains disent que la contrefaçon a été accomplie lorsque le faussaire s'est tenu sur une outre d'eau bancale [azarnuka] et a écrit la signature.
הָהוּא שְׁטָרָא דַּהֲוָה חֲתִים עֲלֵיהּ רָבָא וְרַב אַחָא בַּר אַדָּא. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לֵיהּ: דֵּין חֲתִימוּת יְדָא דִּידִי הִיא, מִיהוּ קַמֵּיהּ דְּרַב אַחָא בַּר אַדָּא לָא חֲתִימִי לִי מֵעוֹלָם! כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי. אֲמַר לֵיהּ: בִּשְׁלָמָא דִּידִי – זַיֵּיפְתְּ, אֶלָּא דְּרַב אַחָא בַּר אַדָּא, דְּרָתֵית יְדֵיהּ – הֵיכִי עֲבַדְתְּ? אָמַר: אַנַּחִי יְדַאי אַמִּצְרָא. וְאָמְרִי לַהּ: קָם אַזַּרְנוּקָא וּכְתַב.
Mishna 1
MISHNA: Un scribe peut rédiger un acte de divorce pour un homme qui en fait la demande, même si sa femme n'est pas avec lui pour donner son consentement lorsqu'il présente sa demande, car il n'y a aucune possibilité qu'il fasse un mauvais usage du document. Et un scribe peut rédiger un reçu pour une femme, à sa demande, attestant du paiement de son contrat de mariage, même si son mari n'est pas avec elle pour donner son consentement. Cela est vrai à condition que le scribe reconnaisse les parties qui demandent le document, pour éviter toute fausse déclaration. Et pour les deux documents, le mari donne son salaire au scribe.
מַתְנִי׳ כּוֹתְבִין גֵּט לָאִישׁ – אַף עַל פִּי שֶׁאֵין אִשְׁתּוֹ עִמּוֹ, וְהַשּׁוֹבָר לָאִשָּׁה – אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בַּעְלָהּ עִמָּהּ; וּבִלְבַד שֶׁיְּהֵא מַכִּירָן. וְהַבַּעַל נוֹתֵן שָׂכָר.(משנה)

Tossafot

ומשוי ליה זוזי. תימה זוזי נמי משוי איסתרי דמסכי להו באיסתרי א"כ לית לן למימר מהאי טעמא שית מאה זוזי אלא שית מאה איסתרי שגדולים יותר וי"ל דזוזי רגילים לכתוב בשטרות אע"פ שיש מטבע גדול ממנו כדאשכחת בזוזי צורי דקאמר בכ"מ ארבע זוזי ולא חשבינן להם בסלעים ופירוש רבינו חננאל שפירש דאיסתרי יהבינן ליה והן פחותין מזוזי כדאמר איסתרא פלגא דזוזא לא נהירא דמאי אמרת אינו מתקיים בשום מקום אלא נראה לרבי כרשב"ם מתוך הלשון דקאמר מאי קאמרת דמשמע דהא ליכא למימר כמו מאי אמרת לסטים מזויין כו' (קדושין דף יא.) ולספרים דגרסי אלא מאי איכא למימר אי שית מאה איסתרי וזוזא אי שית מאה זוזי וזוזא יד בעל השטר על התחתונה לפי אותן ספרים יכול בטוב לפרש דאיסתרא בציר מזוזא והוו הני זוזי זוזא צורי מיהו רבינו חננאל גריס מאי אמרת שית מאה איסתרי וזוזא יד בעל השטר על התחתונה ור"ת היה גריס בסוכה (דף כב: ושם ד"ה כזוזא) זוזא מלעיל כאיסתרא מלתחת ומפרש זוז שעומד בראש ההר שהוא גדול דומה לאיסתרא שהוא קטן לעומד למטה:

לא לכתוב בסוף שיטה. פירוש אי כתב לשון נקבה דכתב תלת ולא כתב תלתא:

אף על פי שאין אשתו עמו. וא"ת וליחוש שמא כתב ליתן בניסן ולא נתן עד תשרי וטרפה מלקוחות שלקחו הפירות מן הבעל עד תשרי למאן דאמר דאף לאחר שנתן עיניו לגרשה אוכל פירות עד שעת נתינה שלא כדין דהכי פרכינן סוף פ"ק דבבא מציעא (דף יט.) על מצא גיטי נשים דקאמר בזמן שהבעל מודה יחזיר לאשה ומשני התם דאמרינן לה אייתי ראיה מאימת מטא גיטא לידך וה"מ בנפל דאיתרע הוא דמצריך הכי אבל הכא דלא נפל אמאי לא חיישינן להכי ואור"י דלא מקדים איניש פורענותא לנפשיה הלכך היכא דאיתיליד ריעותא דוקא חיישינן והכי אמרינן בפ"ק דגיטין (דף יח.) דלא מקדים איניש פורענותא לנפשיה שיכתוב לה גט קודם שירצה לגרשה וגיטין הבאים ממדינת הים קלא אית להו:,ושובר לאשה אע"פ שאין בעלה עמה. וא"ת וניחוש שמא כתבה ליתן בניסן ולא נתנו עד תשרי ומזבנא לכתובתה בטובת הנאה ואזיל בעל וטריף לקוחות שלא כדין הא פריך הכי בפ"ק דב"מ (דף כ.) על מצא שובר ומשני ש"מ איתא לדשמואל דאמר המוכר שט"ח לחבירו וחזר ומחלו מחול שאף מוחלת לבעל אם היתה רוצה ואביי משני עדיו בחיתומיו זכין לו והא דשביק מתני' ופריך אברייתא משום דמתני' מצי לאוקמי בשטר דאית ביה הקנאה אבל התם קתני אין האשה מודה כו' דמשמע שאומרת שלא נתנתו לבעל עדיין ומה בכך אם בהקנאה מיירי אע"ג דמצי לפרש דאומר מזוייף הוא משמע דמיירי בכל ענין אין האשה מודה בין שאמרה מזוייף בין שאומרת לא נתתיו עדיין לבעל:

Texte : Sefaria — William Davidson Edition - Vocalized Aramaic · traduction française de travail, à valider.

Bava Batra 167a
100%
בבא בתרא קס״ז אמַסֶּכֶת בָּבָא בַּתְרָא
מִשְׁנָה וּמְשַׁוֵּי לְהוּ זוּזִי; מַאי אָמְרַתְּ – שֵׁית מְאָה אִיסְתֵּירֵי וְזוּזָא, שֵׁית מְאָה זוּזֵי וְחַד זוּזָא? יַד בַּעַל הַשְּׁטָר עַל הַתַּחְתּוֹנָה. אָמַר אַבָּיֵי: הַאי מַאן דְּבָעֵי לְמַחְוֵי חֲתִימוּת יְדֵיהּ בְּבֵי דִינָא, לָא לַחְוֵי בְּסוֹף מְגִילְּתָא; דִּלְמָא מַשְׁכַּח לַהּ אַחֵר וְכָתֵיב דְּמַסֵּיק בֵּיהּ זוּזִי, וּתְנַן: הוֹצִיא עָלָיו כְּתַב יָדוֹ שֶׁהוּא חַיָּיב לוֹ – גּוֹבֶה מִנְּכָסִים בְּנֵי חוֹרִין. הָהוּא בַּזְבָּינָא דַּאֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: נַיחְזֵי לִי מָר חֲתִימוּת יְדֵיהּ, דְּכִי אָתוּ רַבָּנַן מַחְווּ לִי, מְעַבַּרְנָא לְהוּ בְּלָא מִכְסָא. אַחְוִי לֵיהּ בְּרֵישׁ מְגִילְּתָא. הֲוָה קָא נָגֵיד בֵּיהּ, אֲמַר לֵיהּ: כְּבָר קַדְמוּךָ רַבָּנַן. אָמַר אַבָּיֵי: מִתְּלָת וְעַד עֲשַׂר – לָא לִכְתּוֹב בְּסוֹף שִׁיטָה, דִּלְמָא מְזַיֵּיף וְכָתֵב. וְאִי אִיתְרְמִי לֵיהּ, נַיהְדְּרֵיהּ לְדִבּוּרֵיהּ תְּרֵין תְּלָתָא זִימְנֵי, אִי אֶפְשָׁר דְּלָא מִיתְרְמֵי לֵיהּ בְּאֶמְצַע שִׁיטָה. הָהוּא דַּהֲוָה כְּתִיב בֵּיהּ: ״תִּילְתָּא בְּפַרְדֵּיסָא״. אֲזַל מַחְקֵיהּ לְגַגֵּיהּ דְּבֵית וְכַרְעֵיהּ, וְשַׁוְּיֵהּ ״וּפַרְדֵּיסָא״, אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: מַאי טַעְמָא רְוִיחַ לֵיהּ עָלְמָא לְהַאי וָיו? כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי. הָהוּא דַּהֲוָה כְּתִב בֵּיהּ: ״מְנָת רְאוּבֵן וְשִׁמְעוֹן אַחֵי״. הֲוָה לְהוּ אַחָא דִּשְׁמֵיהּ ״אַחַי״, אֲזַל כְּתַב בֵּיהּ וָיו, וְשַׁוְּיֵהּ ״וְאַחַי״. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּאַבָּיֵי, אֲמַר לֵיהּ: מַאי טַעְמָא דְּחִיק לֵיהּ עָלְמָא לְהַאי וָיו כּוּלֵּי הַאי? כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי. הָהוּא שְׁטָרָא דַּהֲוָה חֲתִים עֲלֵיהּ רָבָא וְרַב אַחָא בַּר אַדָּא. אֲתָא לְקַמֵּיהּ דְּרָבָא, אֲמַר לֵיהּ: דֵּין חֲתִימוּת יְדָא דִּידִי הִיא, מִיהוּ קַמֵּיהּ דְּרַב אַחָא בַּר אַדָּא לָא חֲתִימִי לִי מֵעוֹלָם! כַּפְתֵיהּ וְאוֹדִי. אֲמַר לֵיהּ: בִּשְׁלָמָא דִּידִי – זַיֵּיפְתְּ, אֶלָּא דְּרַב אַחָא בַּר אַדָּא, דְּרָתֵית יְדֵיהּ – הֵיכִי עֲבַדְתְּ? אָמַר: אַנַּחִי יְדַאי אַמִּצְרָא. וְאָמְרִי לַהּ: קָם אַזַּרְנוּקָא וּכְתַב. מַתְנִי׳ כּוֹתְבִין גֵּט לָאִישׁ – אַף עַל פִּי שֶׁאֵין אִשְׁתּוֹ עִמּוֹ, וְהַשּׁוֹבָר לָאִשָּׁה – אַף עַל פִּי שֶׁאֵין בַּעְלָהּ עִמָּהּ; וּבִלְבַד שֶׁיְּהֵא מַכִּירָן. וְהַבַּעַל נוֹתֵן שָׂכָר.